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jeudi 19 septembre 2013

SILENCE ON TOURNE / L INVESTITURE D IBK / UNE MASCARADE

La fête après le chaos au Mali Si tout se passe comme prévu, la journée sera belle pour François Hollande. Il participera, en effet, à Bamako, la capitale malienne, à la célébration populaire de l'élection du nouveau président Ibrahim Boubacar Keïta. Élu triomphalement le 11 août dernier avec 80 % des suffrages, « IBK » a déjà pris officiellement ses fonctions, depuis le 4 septembre. Aujourd'hui sera donc la journée des réjouissances populaires, avec la présence annoncée de 26 chefs d'État et de gouvernement essentiellement africains. Plusieurs ministres français seront du voyage, dont Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian.Les délégations étrangères vont trouver sur place un pays stabilisé, des institutions installées et des politiciens apaisés. Qui aurait pu le prédire au début de cette année, quand régnait le chaos ? Force est de reconnaître que bien des observateurs ne croyaient pas à la possibilité de remettre aussi rapidement en état de marche apparente un État malien abattu.Après la sécession du nord du pays lancée début 2012 par des djihadistes associés à des Touareg indépendantistes, après un coup d'État fomenté par des officiers félons emmenés par le capitaine Amadou Sanogo, le Mali s'est trouvé, début janvier 2013, face à une menace encore plus grave. Les djihadistes, venus du Nord, se trouvaient en effet tout près de prendre la route de Bamako, et le pouvoir par la même occasion, alors que l'armée nationale était incapable de leur résister. Une chance à saisir pour le Mali Ce que les Maliens ne surent pas faire eux-mêmes, c'est la France qui s'en chargea. En quelques heures, les armées françaises stoppèrent l'offensive djihadiste, avant de reprendre, une à une, les villes que les islamistes avaient conquises en martyrisant la population et en instaurant une charia implacable.Aujourd'hui, l'État malien survit grâce aux milliards injectés par la communauté internationale, aux 8.500 soldats étrangers (dont encore 3.500 Français) qui le protègent.Malgré ses fléaux endémiques, dont une corruption ravageuse, le Mali possède encore quelques chances de s'en sortir. Ce sera difficile, même s'il a déjà gagné l'impossible défi de se doter démocratiquement d'un président expérimenté, puisqu'il a déjà tenu de nombreux postes gouvernementaux. Il est de surcroît francophile, ce qui ne gâtera rien pour François Hollande. Gageons qu'il ne boudera pas son plaisir ! "Les délégations étrangères vont trouver sur place un pays stabilisé, des institutions installées et des politiciens apaisés". Il faut oser ! Alors pourquoi solliciter en urgence le RIMA de Vannes en attendant que les troupes africaines soient enfin opérationnelles et que les 12 000 casques bleus arrivent peu à peu dans un déploiement gigantesque qui est une "première" à ce niveau de mobilisation de forces armées dans un pays qui serait donc l'exemple de la quiétude... Pour le reste, la "fiesta" qui est organisée est une pure opération de com. "Serval" est une expédition funeste qui a essaimé le djihadisme dans tout le subi-Sahel, n'a pas permis de délivrer nos otages et constitue le pendant de l'opération Harmattan en Libye, la victoire finale de l'islamisme. L'Occident, France en tête a offert, avec ces opérations, de formidables marchepieds à l'expansion de l'islamisme et son cortège de malfaisances terroristes dans toute l'Afrique.du Maghreb et du sub-Sahel. LE JEUDI A BAMAKO C'EST LE JOUR DE MAQUILLAGE Hollande se rend au Mali pour l'investiture de Keïta et pour fêter la "réussite" de l'opération Serval qui livre ce pays aux requins, aux loups et aux chacals... Mais là aussi où c'est l'armée française qui commande et les intérêts des groupes français qui tiennent les bons de commande monsieur mou doit méditer cette sagesse d'un dirigeant africain: " On peut mentir à tout un peuple un certain temps, on peut mentir à une partie du peuple tout le temps mais on ne peut jamais mentir à tout le peuple et tout le temps"... La " victoire" du Mali ne va pas effacer l'humiliation dans le dossier de la SYRIE... Un président pieds et mains liés par les lobbies de la guerre en France, "socialiste" soit-il, peut faire semblant mais ne peut pas compter parmi les Hommes libres, les Hommes qui comptent et encore moins parmi les libérateurs... Tiens,tiens le "démocrate" Mohammed VI l'autre ami de Hollande est là... Celui qui interdit aux journalistes marocains de faire leur métier en toute liberté... Ajouté le 19 septembre 2013 à 08h59 - Signaler un abus hben Hollande "le libérateur" néocolonial au Mali... Hollande se rend au Mali pour l'investiture de Keïta et pour fêter la réussite de l'opération Serval qui livre ce pays aux requins, aux loups et aux chacals... Mais là aussi où c'est l'armée française qui commande et les intérêts des groupes français qui tiennent les bons de commande monsieur mou doit méditer cette sagesse d'un dirigeant africain: " On peut mentir à tout un peuple un certain temps, on peut mentir à une partie du peuple tout le temps mais on ne peut jamais mentir à tout le peuple et tout le temps"... La " victoire" du Mali ne va pas effacer l'humiliation dans le dossier de la SYRIE... Un président pieds et mains liés par les lobbies de la guerre en France, "socialiste" soit-il peut faire semblant mais ne peut pas compter parmi les Hommes libres et encore moins parmi les libérateurs...

mercredi 18 septembre 2013

MACKY PATAUGE DANS L EAU SON GOUVERNEMENT S EMPLOIE A DES EFFETS D NNONCES

UNE NOUVELLE TROUVAILLE DE MACKY LE GÉO -TROUVE-TOUT Conseil des ministres: Les inondations et la pénurie d'eau à Dakar au cœur des explications entre Macky et ses ministres Mercredi 18 Septembre 2013 - 21:39 Les difficultés liées aux inondations et la pénurie à Dakar ont été les points forts du Conseil des ministres ministre de ce mercredi 18 septembre 2013, tenu au Palais de la République. Conseil des ministres: Les inondations et la pénurie d'eau à Dakar au cœur des explications entre Macky et ses ministres Abordant la question des inondations,le Président Mack Sall a indiqué au Conseil avoir ordonné une opération d’envergure dénommée "fendi" tendant à faire évacuer les eaux stagnantes, sources de maladies diverses, dans toutes les zones concernées de la banlieue. "Cette opération va mobiliser tous les moyens existants dans les structures habituelles de lutte : Sapeurs-pompiers, Service civique national, Secours civil, auxquels viendront s’ajouter pour la première fois, les moyens du Génie militaire. L’implication directe des Forces Armées est l’expression d’une volonté politique de l’Etat, en vue de venir à bout du problème, a précisé le Chef de l’Etat, selon le communiqué du conseil des ministres. Faisant le constat des graves dysfonctionnements notés dans la fourniture d’eau de ces derniers jours dans la région de Dakar, le Président de la République a regretté «cette situation inconfortable pour nos concitoyens ». «Au-delà de l’aspect conjoncturel de la pénurie, due à un incident technique », Macky Sall a invité le «gouvernement à se projeter, en actions, dans une perspective plus durable de sécurisation avancée de l’approvisionnement en eau potable de la capitale ainsi que de la petite Côte ». Il a également invité le gouvernement à veiller à la fourniture correcte en eau des populations, par le biais d’un pilotage prioritaire et performant de l’hydraulique urbaine. Le Président Sall a engagé le Premier Ministre, Aminata Touré à «hâter les investissements d’urgence requis par la SONES et destinés à résorber tout déficit, aussi bien dans la production que dans la distribution». Toujours sur ce point, il a demandé au gouvernement de finaliser avec la SONES et la SDE, le projet de l’avenant numéro 7 du contrat d’affermage ETAT-SONES-SDE qui ouvre la voie à une réforme de nouvelle génération, plus structurante ». MLD

L ETAT DU SENEGAL A FAILLI A SA MISSION REGALIENNE

Le reflet de l'eau qui nous renvoie notre vraie image ! (Par Amadou Badji) Mercredi 18 Septembre 2013 - 11:37 Nous venons de passer deux, trois jours ou plus en fonction des zones dakaroises sans eau. A l'origine une panne dans le processus de distribution de l'eau en est la cause. Ce qui nous trouvons bizarre c'est d'avoir deux versions pour justifier cette panne; tantôt c'est un tuyau, tantôt c'est au niveau d'une des centrales de distribution (Keur Momar Sarr). Bref c’est un autre débat. Nous sommes tous d'accord que toute action humaine est sujette à une défaillance et que le risque zéro (0) dans toute activité n’existe pas, alors le vrai débat alors qui devrait se poser et qui devrait s'imposer aux acteurs qui tournent autour de ce secteur particulier qui nous préoccupe à savoir l'eau et au delà tous les secteurs d'activité; c'est le "DÉLAI DE REPRISE DU SERVICE". C'est un indicateur majeur qui permet de mesurer l’efficacité et la bonne qualité du service dont la plus part des autres indicateurs dépendent. Le reflet de l'eau qui nous renvoie notre vraie image ! (Par Amadou Badji) Est ce qu'en 2013, le Sénégal peut se permettre un délai de reprise du service de plus de 48h voire 72h pour les services publics, parapublics et privés des secteurs considérés comme vitaux pour le bon fonctionnement de sa société, de son système politique et économique en général ; surtout avec un lot de conséquences souvent désastreuses mais non prise en compte. Sortons des considérations générales et venons-en à l’eau. L'EAU source de vie, avons nous souvent l'habitude de dire et c’est une réalité. Dakar est alimenté en eau à partir du lac de Guiers, aujourd'hui à notre connaissance la seule plus grande source d'alimentation en eau de la capitale et toutes les régions qui en dépendent. Les questions légitimes que nous allons nous poser sont les suivantes: 1 - Est ce que les citoyens sont exposés à l'avenir à une telle panne? 2 - Est ce que nous devons nous attendre à l'avenir à un délai plus long dans la résolution des problèmes liés à l'approvisionnement en eau? 3 - Quelles sont les mesures de secours sur tout le processus qui sont pris en compte pour pallier en cas de défaillance? 4 - Quel est le niveau d'investissement dans ce secteur, quels sont les investissements futurs dans 2, 3, 5, 10, 15 voir 30 ans. 5 - Quels sont les perspectives de diversification des sources d'approvisionnement afin de sécuriser ces milieux s’ils sont identifiés et éviter des contentieux à l'avenir, pour ne plus dépendre à 90% du lac? 6 – Quels est le niveau de l’accès en eau potable de la population sénégalaise? Aujourd’hui c’est parce que Dakar est confronté à un problème d’approvisionnement que tout le monde en parle, mais n’oublions pas que le Sénégal est un tout et que cette problématique devrait avoir une réponse globale. 7 – Est-ce que l’eau du robinet qualifié potable l’est réellement ? 8 – Est-ce que nous aurons une évaluation économique et sanitaire de cette situation. Nous pensons que dans ce système, il devrait être possible si ce n’est pas encore le cas de mettre en place une technique de redondance, et la diversification des sources d’approvisionnement. Nous citoyen lambda, lorsque la situation se présente nous ne voyons qu’une seule solution transitoire fonctionnelle c’est l’approvisionnement en eau par les camions citernes, sans que personne ne sache dans quelles conditions cette eau est parvenue aux citoyens. Difficile de continuer la réflexion au risque de soulever des questions de santé public tout en sachant qu’elles vont rejoindre le lot de problèmes d’un système de santé dans le coma pour le pousser dans la tombe. Nous avons dans une contribution par ailleurs demander à ce que nos statistiques ne soient plus des éléments de constats mais aussi d’anticipation et de développement. Car nous ne devons plus trouver des prétextes dans l’augmentation de la pression démographique pour justifier certaines défaillances surtout dans les secteurs vitaux qui peuvent remettre en cause les fondamentaux de l’état. Depuis 10 voir 15 ans ou même 20 ans, tout le monde a constaté et sait que la pression démographique à Dakar ne cesse de croitre. Au niveau de la direction de la statistique, des indicateurs sont fournis quant aux taux d’accroissement de la population et les concentrations par zone. Le savoir est une chose, utiliser ces informations pour préserver les acquis, dimensionner les investissements futures, mettre en place les mécanismes nécessaires pour trouver les financements, fixer les objectifs à cours moyens long terme pour leurs réalisations et garantir la pérennité de ces investissements, assurer la sécurité des citoyens en est une autre. D’où l’importance du Ministère du plan qui devrait aider à résorber ce déficit criard d’anticipation et de projections, nous le pensons. Aujourd’hui, il n’est plus question de continuer à agir en fonction de l’événementiel et de l’émotion. Il suffit qu’un problème se pose tout le monde rue sur les brancards et chacun y va de sont propre commentaire; du coup tout le monde s’en émeut, des soucis parfois plus préoccupantes son là mais bon on oubli tout, l’événement du jour c’est l’eau. Une semaine après plus rien silence radio, personne ne demande où en est le niveau de résorption du sinistre, quelles sont les mesures prises à cours moyens et long termes et quelles sont les recettes mise en place et mis à jour des manuels de procédure. La vie continue nous passons à autre chose. Au fait qui peut informer sur ce que sont devenues les batteries de mesures prises pour juguler le problèmes des enfants de la rue après le drame de la médina, qu’en est-il du dossier des enfants talibés sinistrés qui ont péris atrocement dans cette incendie, où en sommes nous avec les maisons et ou immeubles tombeaux qui continuent d’ensevelir leurs occupants, qu’en est il du bateau le JOOLA dont l’anniversaire pointe à l’horizon sommes nous enclin à dire que nous allons tout passer sous silence le temps s’occupera d’effacer la mémoire des citoyens. Qu’en est il de notre système de santé où il a fallu juste d’un article pour que tout le monde porte une blouse blanche et pourtant rien n’a changé les hôpitaux continuent d’être des mouroirs et des sanctuaires du business de la mort. Qu’en est-il du système éducatif; des accidents de la circulation qui sont devenus une mode où chaque acteur indexe l’autre, des fuites de responsabilités qui démontre le niveau d’irresponsabilité et de déliquescence de notre société. Qu’en est-il de la question des infrastructures télécoms pour assurer une permanence dans la fourniture des services (clopin clopant, on s’y habitue); mais aussi des délais de reprise. Qui a pu évaluer les pertes économiques de pannes successives enregistrées? Le vase n’étant même pas rempli au quart, autant d’illustration qui devraient nous emmener à changer de cap dans notre façon de gérer notre cité. Les priorités sont énormes, les besoins sans cesse croissants et les ressources de plus en plus rares. Ce changement de cap nécessite de l’imagination, de l’intelligence, de la modestie et du courage qui sont les principales ressources sûres de notre pays, de nos citoyens à qui, il faut faire confiance et accompagner non pas avec des meurettes, mais des mesures. Le changement de cap nécessite des sacrifices pour tous et j’insiste pour tous, car chaque fois qu’il est question de sacrifice c’est l’autre et non moi. Le changement de cap nécessite un catalyseur d’une vision précise. En chimie l’élément catalyseur n’a pas besoin d’être grand (rambo) pour déclencher un phénomène de transformation notable. La génération actuelle ne devrait pas continuer à être géré comme il y a 50 ans; celle de demain ne nous fera pas de cadeau car elle aura des préoccupations encore plus complexes et elle sera encore plus que jamais très exigeante et déterminé à en découdre pour obtenir le minimum de ce qui leur revient. Ou bien nous nous adaptons pour léguer aux générations futures un PAYS, ou bien nous regardons faire et le syndrome du printemps arabe sera là pour nous renvoyer notre vraie image. Demain ce sera une fierté que de dire j’ai participé à faire de mon pays ce qu’il est que de se réfugier dans des prétextes du genre je le savais. Retroussons-nous les manches pour un SÉNÉGAL prospère.

A QUOI SERT LE MINISTERE DE L ENVIRONNEMENT ET LE MINISTERE DE LA SANTE

Le dernier acte d'une longue liste de litiges opposant la Senac Eternit aux populations de Sébikhotane Mercredi 18 Septembre 2013 - 16:06 Installée dans le territoire communal de Sébikotane depuis 1964, la société SENAC ETERNIT spécialisée dans la fabrique de plaques fibre ciment communément appelées « ardoise » n’a cesse depuis lors de constituer un danger aussi bien pour ses employés que les populations riveraines à l’occurrence les habitants du quartier de Darou Salam jouxtant la clôture de l’usine. Utilisant essentiellement l’amiante comme matière première dans la fabrication des plaques d’ardoise l’amiante a posé des problèmes de santé publique aussi bien pour les travailleurs que les populations riveraines « Ces produits ne produisent pas des quantités notables de fibres dans des conditions d'utilisation normales, mais peuvent en produire s'ils sont coupés ou endommagés. Les concentrations de fibres d'amiante dans l'air des bâtiments sont habituellement à peu près les mêmes que dans l'air extérieur et ne présentent pas de risque important. Par contre, les concentrations peuvent être plus élevées si on déplace ou brise des matériaux d'amiante friables » lire (site http://www.hc-sc.gc.ca.) Le dernier acte d'une longue liste de litiges opposant la Senac Eternit aux populations de Sébikhotane Justement c’est las où réside le véritable problème. En effet pendant longtemps la surface arrière de l’usine a constitué le centre d’enfouissement des déchets de l’amiante et c’était la raison pour laquelle en 1986 les responsables de l’usine avaient demandé à l’ASC Darou Salam de se déplacer vers son lieu actuel d’entrainement afin d’éviter d’éventuelles contaminations. Il se passe 30 à 50 ans avant le développement de maladies liées à l’amiante. C’est dire que dans un avenir très proche, le nombre de malades souffrant de l’asbestose ou des cancers bronchiques risque d’exploser. Aujourd’hui force est de constater que dans le quartier de Darou Salam le plus peuplé de la commune de Sébikotane il ne reste plus de personnes âgées de plus de 75 ans l’espérance de vie dans le quartier est de 50 ans juste à la limite de l’âge de la retraite. Cette situation est due au fait que les premiers habitants du quartier travaillaient pour la plus grande majorité à l’usine SENAC. L’autre problème avec la SENAC ETERNIT c’est son refus de verser ses impôts au profit de la commune de Sébikotane malgré son implantation sur le périmètre de celle-ci. En effet la société est propriétaire du TF 972 Dakar/Rufisque inscrit sur le livre foncier de la conservation foncière de Rufisque. En bon droit celle-ci devait être redevable à la commune de Sébikotane. Mais le constat est tout autre car la société n’a jamais versé de foncier bâti ou non bâti ni payer la patente à la commune. Pire encore la taxe publicitaire n’est jamais acquittée avec ses panneaux érigés à l’entrée de la ville. Le Directeur Administratif et Financier (D.A.F) de la société a même reconnu implicitement cet état de fait dans une lettre N°283 du 10 septembre 2013 adressée au Maire de la commune de Sébikotane en affirmant que l’usine est située sur le territoire foncier de Rufisque mais verse ses taxes au niveau de la communauté rurale de keur Moussa. Aujourd’hui la dernière volonté de la SENAC ETERNIT est de récupérer et de clôturer une surface qui jusque là était occupée pour une partie par l’ASC Darou Salam qui lui sert de terrain d’entrainement. Or selon certains anciens délégués de personnel ce terrain avait été mis à la disposition de l’équipe par les responsables de l’usine de l’époque qui avaient besoin d’un centre d’enfouissement des déchets de l’amiante comme expliqué ci haut. L’ASC Darou Salam occupe prés de 30 ans ce terrain de foot ball ce qui lui a valu de faire de bons résultats sur le plan régional et même national car étant récemment sacrée championne du Sénégal N2. Ce que nous réclamons c’est juste de nous céder ce terrain puisqu’il n’y a plus de grande surface dans le quartier permettant de pratiquer et de développer le football pour des milliers de jeunes. C’est une question d’intérêt général d’autant plus que la SENAC n’a pas besoin de cette surface. En effet sur les 18h que couvrent le TF 972 l’usine n’est érigée que sur le ¼ de la surface et que aujourd’hui la fabrique de plaques ardoise à mis la clé sous la porte il ne reste que celle de la peinture. Notre cri de cœur est de laisser ce terrain de football aux jeunes de la localité et que pour une première fois l’usine SENAC fasse une œuvre sociale qu’elle n’a jamais réussie à faire au profit des populations riveraines depuis près de 50 ans d’implantation dans la zone. MALICK SOUMARE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL ASC DAROU SALAM Émail : soum1982@hotmail.fr

L ALPHA ET L OMEGA DE LA VIE POLITIQUE SENEGALAISE

Rira bien qui rira le dernier ! Dans sa livraison n° 593 du vendredi 13 septembre 2013, le quotidien LA TRIBUNE barrait sa Une avec « Les excès de Farba Ngom Bour Gueweul ». En effet Farba Ngom, alias « Bour Guéweul », griot attitré du Chef de l’État, et qui passerait même pour un « vice-président » selon les mauvaises langues, a laissé les Sénégalais pantois avec les révélations fracassantes de l’inauguration, en grandes pompes, de son château de plus de 600m2, d’un coût de 700 millions de francs C FA, dans le quartier très huppé des Almadies, au moment où la banlieue dakaroise patauge encore dans les eaux glauques, nauséabondes, fétides et saumâtres des inondations. Si un simple troubadour du Président de la République fait un étalage indécent d’une telle opulence, on n’ose imaginer l’immensité de la fortune de « Bour le roi ». C’est le temps de la toute puissance de l’APR et de ses suppôts en pleine bourre et grisés par l’ivresse du pouvoir qui les fait pavoiser, rigoler et faire des gorges chaudes des tourments du PDS de Abdoulaye Wade qu’ils n’arrêtent pas de traquer et de REWMI de Idrissa Seck qu’ils se plaisent à décimer. Mais cette arrogance n’est pas une nouveauté en soi. On en a vu d’autres. Pendant que Farba Ngom étrennait sa luxueuse et cossue villa en bordure de mer, en présence de tout le gratin de la République, les Dakarois ne savaient plus où donner de la tête entre les affres de la vie quotidienne et les misères que la SENELEC et la SDE leur faisaient endurer dans la fourniture du « jus » et de la « flotte » de mauvaise qualité et ponctuée par des coupures intempestives et prolongées qui plongent les populations dans les ténèbres et/ou les assoiffent littéralement. Il s’y ajoute que, non contentes d’arnaquer les pauvres consommateurs sénégalais, avec des factures (sur)estimées et très salées du fait de hausses des tarifs clandestines, ces deux sociétés pèchent dans le rationnement en eau et en électricité. Le paroxysme a été atteint durant les journées pénibles des 12, 13, 14, 15, 16 et 17 septembre 2013 (ouf !) au cours desquelles, du fait dit-on d’un tuyau cassé à l’usine de Keur Momar Sarr, Dakar et plusieurs agglomérations du pays se sont retrouvées sans une goutte d’eau pendant une éternité. Une situation qui a naturellement jeté sur les artères de nos villes et bourgades des colonnes entières de chercheurs d’eau pour étancher leur soif. Une corvée digne des temps immémoriaux, mais remise au goût du jour au Sénégal en l’an 2013. S’il y a alors un secteur où le gouvernement de Mimi Touré pas du tout dégourdi doit se grouiller à « accélérer la cadence » c’est bien celui de l’Hydraulique confié au ministre-transhumant Pape Diouf, afin de mettre un terme à l’interminable pénurie d’eau qui a asséché les gosiers des abonnés. Mais on a comme l’impression que ce régime de Macky Sall, qui n’a que 18 mois d’existence, est frappé par l’usure du pouvoir tant ses bourdes à répétition, son impéritie et son état de sclérose chronique ont achevé de convaincre les plus sceptiques qu’il a véritablement atteint ses limites objectives. Ce qui est plus désolant encore c’est que Macky Sall, en dépit de son si riche parcours qui lui a fait gravir tous les échelons de l’État, soit devenu un si piètre Président de la République et qu’il traine un si lourd passif dans son bilan d’étape, comme vous pouvez en juger dans les lignes qui suivent. Hormis la fortune colossale de Macky Sall de plus de 8 milliards de francs CFA révélée dans sa Déclaration de patrimoine il y a les scandales des marchés de gré à gré, des décrets d’avance, du non-respect du Code des marchés publics, des hectares de terre indûment offerts au Président Macky Sall à Toubacouta, la gestion calamiteuse des inondations, le népotisme au sommet de l’État avec la dynastie des « Faye-Sall », la « gouvernance insidieuse à la place de la gouvernance vertueuse » Pr. Ibrahima Fall dixit, les nombreuses dérives du Parti-État jusque dans l’enceinte du Palais présidentiel transformé en officine de l’APR au moment où on scande a cor et a cri le slogan creux et pompeux de « la patrie avant le parti » quand pas moins de 22 agences étatiques sont dirigées par des responsables de l’APR, la cherté de la vie illustrée par les prix des denrées de première nécessité qui sont hors de portée des « goorgoorlu », une situation qui ne pourra même pas être atténuée par les bourses familiales d’un montant de 25 000 F C FA / trimestre, l’agonie du secteur de l’agriculture, la baisse vertigineuse des recettes fiscales du fait de la fermeture des entreprises à un rythme industriel et de la raréfaction des investisseurs, le chômage des jeunes, l’insécurité galopante, le délit de non-assistance à nos compatriotes émigrés qui, chaque jour que Dieu fait, sont froidement abattus comme des lapins aux quatre coins du monde, etc. N’en jetez plus, la coupe est pleine ! Aussi, les derniers développements sur les dérives gabégiques et les actes de mal gouvernance sous Macky Sall, confortent-ils les esprits les plus irréductibles que ce régime n’a pas tiré les enseignements majeurs du passé récent. La conjonction entre les syndicats d’enseignants (SAES) et de travailleurs (SATUC) pour la constitution d’un large front de lutte pour l’approbation du budget de l’UCAD, à quoi il faut ajouter l’affutage des armes chez les étudiants, sur pied de guerre contre la hausse des frais d’inscription, présagent d’une rentrée d’octobre de tous les dangers à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Comme pour illustrer le mal-vivre des Sénégalais, la floraison de sarcasmes repris comme des refrains par les populations, indique à quel point ces dernières sont désabusées. « Deuk bi dafa Macky » a évolué vers « Deuk bi dafa Macky ba Marème » (le pays est bloqué !). Le modique billet de 500 F CFA a été rebaptisé « Macky » pour stigmatiser le manque d’envergure et de charisme du Chef de l’Etat. Les mouvements « Doyna sëkk ! » (Assez !) et « Feppay metti ! » (Tout va mal !) ne sont pas sans rappeler le mouvement « Rethiou » (Regret) né à Touba quelques semaines seulement après l’élection du Président Macky Sall. Dans la traque des biens supposés mal acquis qui fait office de programme du gouvernement, la moisson n’est pas fameuse. Ce que l’on constate, devant le bide enregistré à ce niveau, c’est une fuite en avant de Macky Sall et de son régime qui refusent d’admettre leur cuisant échec. Ainsi, ils maintiennent injustement Karim Wade & Cie en prison, pour l’écarter des élections locales dit-on au PDS, le temps aussi de chercher encore d’hypothétiques preuves « accablantes » après celles qu’ils avaient fabriquées de toutes pièces et qui se sont révélées infondées par la suite. C’est tout le sens de la 2ème mise en demeure servie à l’ancien « ministre du ciel et de la terre » par le Président Macky Sall par le truchement de son procureur très spécial. Seulement, à trop s’acharner sur Karim Wade, le Président Macky Sall a réussi la prouesse d’en faire un monstre politique qui se positionne comme un de ses plus sérieux challengers à l’occasion de la Présidentielle de 2017, sauf si le fils de l’ancien chef de l’Etat ne tombe pas sous le coup de l’éventuelle loi sur l’inéligibilité pendant 10 ans devant frapper les condamnés pour détournement de deniers publics que l’ancienne Garde des Sceaux Mimi Touré avait agitée. Comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, le régime de Macky Sall multplie les ravages, gaffes et couacs dans la traque des biens supposés mal acquis. Si ce n’est pas la partie française qui menace de retirer son offre d’entraide judiciaire devant les nombreuses bévues de la CREI sénégalaise dans sa quête effrénée des avoirs de Karim Wade « planqués » dans l’Hexagone, c’est le remake de la mesure d’interdiction de sortie du territoire sénégalais qui frappe Abdoulaye Baldé ; ce qui horripile tous les observateurs épris de justice. La deuxième alternance et « la rupture » tant chantée devaient signifier aussi la résurrection et la sublimation de certaines valeurs dont le Chef de l’État se doit d’en être le garant, de la même façon qu’il est le gardien de la Constitution. Mais quand on voit le Président Macky Sall cautionner, encourager et récompenser certaines contre-valeurs comme la détestable transhumance politique (nomination de Me Nafissatou Diop Cissé comme PCA du FONSIS, reconduction des ministres Pape Diouf et Oumar Guèye qui a mis sur pied le VRP rebaptisé Vil Raccourci vers le Président Macky Sall), l’hypocrisie et le reniement de convictions antérieures (rétractations des ministres Abdou Latif Coulibaly et Sidiki Kaba), ce n’est pas demain la veille de la restauration, au Sénégal, de l’éthique chère à feu-Kéba Mbaye. La même indignation reste valable quand on voit aussi le Président Macky Sall fouler au pays les vertus de fidélité et de loyauté en se séparant d’un fidèle compagnon des âges farouches et ami de toujours (Me Alioune Badara Cissé) pour appeler à ses côtés ses pourfendeurs d’hier et laudateurs d’aujourd’hui (Souleymane Jules Diop et Abdou Latif Coulibaly (encore lui !)). Le Président Macky Sall ne sort pas grandi également de sa propension à se doter d’une « armée » d’insulteurs publics (Moustapha Cissé Lô, Jean Paul Dias, Youssou Touré, Ameth Suzanne Camara, etc.). La seule idée que les deux derniers de la liste, membres éminents du réseau des enseignants de l’APR, appartiennent au corps noble des enseignants donne froid dans le dos. Car si l’éducation et l’instruction de nos enfants, à qui l’avenir du pays doit échoir, sont confiées à des hommes qui n’ont que l’injure et l’invective à la bouche, il y a de quoi frémir. Maintenant, tout ce qui a été dit plus haut est, toutes choses étant égales par ailleurs, moins grave que les actes posés par le Président Macky Sall, relativement à la revanche sur les Libéraux d’une part, au détournement ainsi qu’au travestissement du sens du vote des électeurs sénégalais lors de la dernière élection présidentielle, d’autre part. Alors qu’il est élu pour apporter des solutions aux problèmes des Sénégalais, le Président Macky Sall s’est détourné de cette mission pour placer son (unique ?) mandat inaugural sous le sceau de la vengeance sur ses anciens frères Libéraux. A l’issue du scrutin du 26 février 2012 (1er tour) le message lancé par les électeurs était clair et sans équivoque : « Nous ne voulons plus voir des politiciens comme Moustapha Niasse, Ousmane Tanor Dieng, Idrissa Seck ainsi que leurs soutiens que sont Abdoualye Bathily, Amath Dansokho, etc.) Le message des électeurs sénégalais lors du scrutin du 25 mars 2012 (2nd tour) était tout aussi limpide: « Nous avons élu Macky Sall et l’avons installé sur le fauteuil présidentiel ». Il ne faut pas oublier au passage le chanteur et « roi du Mbalakh » Youssou Ndour dont le Conseil Constitutionnel avait invalidé la candidature, et qui était donc hors course. Maintenant, que tous ces recalés, chassés par la grande porte par les électeurs ou récusé par la Constitution, fassent des pirouettes pour revenir dans la course en passant par le petit trou de la serrure, à travers cette supercherie de Bennoo Bokk Yaakaar, pour prétendre « gagner ensemble et gouverner ensemble » et même siéger au Conseil des ministres ou trôner au Perchoir, revient à détourner les suffrages des Sénégalais avec la caution et l’onction d’un Président Macky Sall qui, suprême pied de nez à l’électorat, a transformé son fauteuil en…canapé présidentiel. Résultat des courses, on se retrouve dans une situation cocasse où, avec le retour en grâce des dinosaures politiques, les losers du premier tour deviennent les « vainqueurs » du second tour. Les derniers sont les premiers. Sacré Sénégal ! Il faut arrêter le massacre et respecter un peu les Sénégalais ainsi que notre Charte fondamentale. Avec le détournement de ses suffrages et de sa volonté clairement exprimée à travers le vote, le Peuple sénégalais souverain se retrouve ainsi abusé, trompé et trahi par Macky Sall. Alors, à défaut d’être mis en accusation par l’Assemblée nationale et jugé par la Haute Cour de Justice pour haute trahison (Article 87 de la Constitution / Loi constitutionnelle n°70-15 du 26 février 1970), le Président de la République devrait voir enclenché à son encontre une procédure de destitution afin d’écourter son mandat à l’effet d’abréger le martyre, les souffrances et les supplices des Sénégalais qui ne sauraient ronger leurs freins et attendre jusqu’en 2017. A cet égard, l’I DE MA (Initiative pour le départ de Macky) qui a été portée sur les fonts baptismaux il n’y a guère longtemps, mais qui est devenue aphone par la suite, devrait être réactivée. Une autre alternative réside dans le souci du respect du calendrier électoral selon lequel le mandat du Président Macky Sall expire en 2017 s’il respecte son engagement de réduire celui-ci. Dans cette perspective, le Peuple sénégalais, stoïque et sûr de son fait, convaincu que le « Syndrome Sarkozy » (Un seul mandat puis s’en va !) guette Macky Sall, peut laisser ce dernier en place et attendre patiemment son heure pour lui faire sa fête. Tout compte fait, destitution anticipée ou défaite à la régulière lors de la prochaine élection présidentielle, le Président Macky Sall finira tôt ou tard par quitter prématurément le pouvoir avant d’être traduit, en compagnie de ses ouailles, devant les juridictions ordinaires du pays pour…enrichissement illicite. Ce jour là, nous aimerions bien voir la tête de tous ces inconditionnels, « alliés », courtisans et thuriféraires de Macky Sall, goguenards aujourd’hui, et qui font actuellement la pluie et le beau temps au Sénégal, tout comme nous serions très curieux de savoir quels autres tours de passe-passe nouveaux les funambules et opportunistes de la République inventeraient encore pour transhumer vers le nouveau pouvoir. Rira bien qui rira le dernier ! Pape SAMB papeasamb@hotmail.com

lundi 2 septembre 2013

BOUFFEE D OXYGENE POUR LE PRESIDENT

Remaniement oblige ,tous les sénégalais vont se focaliser sur l actualité factuelle. Politiques et journalistes auront du grain a moudre. Une véritable bouffée d oxygène pour le premier des sénégalais qui commençait a s enliser dans les sables mouvants de la demande sociale ,cherté de la vie ,coupure intempestive,surmédiatisation de la traque supposée des biens supposes mal acquis par leurs prédécesseurs une véritable spirale dans la justice des vainqueurs . Un limogeage qui démontre a suffisance l incurie de la politique gouvernementale et son incapacité a résoudre un temps soit peu les préoccupations légitimes et normales du peuple ,l environnement économique stagne depuis plus de deux ans ,les investisseurs rechignent a venir car aucunes garanties concrètes ne leurs sont promises malgré le recasement de l APIX a la présidence ,un tâtonnement fatal au président qui lorgne 2017 avec les coups de semonces de certains allies et autres membres de l opposition. La formule trouve pour se donner quelques temps de répit c est de remanier et de former un nouveau gouvernement qui le temps qu il s installe et trouve ses repères lui permettra de mieux cogiter sa stratégie de reconquête et ainsi décliner sa feuille de route pour l horizon 2017 qui frappe a sa porte . Si le calendrier républicain est respecte 2014 sera une année électorale avec les mairies et collectivités locales ,une occasion de caser ses hommes dans les zones a fort taux électoral. Tout se joue au sommet de l état,une véritable manipulation médiatique pour encore nous éloigner des sujets sensibles pour lesquels on l avait élu. L intérêt supérieur de la patrie doit primer sur l intérêt partisan ,ses ouailles doivent savoir raison garder ,le président doit promouvoir la bonne gouvernance et l éthique dans la gestion des affaires de la cite ,nous n avons pas élu une famille ni un conglomérât d amis ,actuellement tout manquement se payera cash car les sénégalais ne sont pas des moutons de Panurge. Après 17 mois ,un nouveau premier ministre est nomme,avec la composition d un nouveau gouvernement malgré quelques têtes neuves ,les mêmes ont été reconduits ou déplacés vers d autres ministères ,d autres ont été remercie pour insuffisance de résultats ou ne pouvant apporter aucune valeur ajouter. Cette nouvelle équipe arrive avec tous les préjugés favorables pour les partisans du pouvoir alors que pour les sceptiques c est du couper-coller . Avant de nous prononcer sur ce nouveau gouvernement,attendons la déclaration de politique générale de l amazone du président et qu elle décline sa nouvelle feuille de route ,et l applicabilité de ses promesses et visions a moyen ou court terme. De toutes les façons ne nous leurrons pas et attendons de voir . Seul le temps jugera .

dimanche 1 septembre 2013

QUI SERA LE PROCHAIN A L ECHAFAUD

Le fusible du gouvernement vient de sauter,court-circuiter par le realpolitik avec ses nombreux soubresauts et autres atermoiements qui jalonnent le parcours si périlleux de l écurie YONOU YOKOUTE: Entre en fanfare dans le premier gouvernement de l ère Macky Sall sous les habits d un technocrate avec une baraka légendaire du fait de son parcours a la limite insolente de réussite. ABDOUL MBAYE premier ministre d alors vient de démissionner ou tout bonnement d être limoge par le président de la république,peut-être pour des casseroles qu il traine et qui comme une épine est en contradiction avec la politique prônée par les nouveaux gouvernants . Beaucoup d interrogations et de supputations seront le quotidien des sénégalais relayées par les médias. Un autre os a ronge pour le peuple aux aboies rien de tel que de créer un dérivatif pour leurrer le citoyen sur l immobilisme du gouvernement par rapport aux préoccupations des sénégalais . D aucuns diront et penseront que c est suite a sa mauvaise gestion du programme gouvernemental et l environnement mi figue -mi raisin du pays tout va pour le mieux dans le pire des mondes. Longtemps rabâché par les pro-Macky le YONOU YOKOUTE est mort avant sa naissance ,la réponse efficiente attendue n a pas suivi ,une désillusion criarde accompagne les citoyens qui commencent a regretter le tout sauf Wade qu ils avaient en bandoulière . Les experts en tout qui pilulent au Sénégal vont s épancher a souhait avec des explications alambiquées ,actualité oblige . Malgré le silence qui a suivi le communique laconique de la défenestration du premier ministre son départ suscite des commentaires et des analyses les plus farfelues sur la place publique ,l opinion risque encore d être manipulée et aiguillonnée comme un enfant comme de coutume . La seule chose qui n est pas une variable est le président qui détient les prérogatives et le pouvoir discrétionnaire de limoger et de nommer qui il veut a la place qu il veut. De toutes les façons les sénégalais resteront sur leurs faims car les tenants et les aboutissants ne seront pas connus de sitôt car l équivoque ne sera pas levé pour secret gouvernemental ou pour des calculs politiques . Bien que beaucoup d entrefilets et de signaux insérés par ci par la dans les médias pouvaient amener les observateurs a un possible remaniement ministériel. Le vin est tire il faut le boire . Qui sera le prochain Un parmi les sortant du gouvernement d Abdoul Mbaye ou bien un jeu de chaise musical avec a la clé la sortie du premier ministre ou bien le président va reprendre les rênes en nommant un membre de son parti l APR Les heures qui viennent seront décisives et les sénégalais seront a l écoute.