mercredi 18 novembre 2015

UNE VIE DE COMBAT

Parfois en regardant le rétroviseur de ma vie je ne vois qu'une succession de péripéties les plus burlesques ,un véritable conte des milles et une nuit à l envers. Je ne pourrais entrer dans les détails car ce sera une introspection autobiographique de seconde zone . Aine bien ne de mon Père je fus éduqué dans la joie et le bonheur malgré les vicissitudes de la vie de l époque ,mon paternel ,un homme de foi et de conviction religieuse ancré dans son moi intérieur Dieu son créateur était son compagnon de route été il n'a jamais flanché pour la vie présente ,il n'était pas obnubilé par les biens terrestres sa sueur lui suffisait amplement d'aucuns diraient que je ne le connaissais pas car il était mon père que nenni ? Ma vie a certe bascule du jour au lendemain le jour de sa disparition marquant ma seconde naissance dans cette vie car ma nonchalance a brusquement disparu faisant face à la triste réalité de l'existence ,mon cocon s'est déchire pour de bon et comme un aveugle qui ouvre les yeux à la lumière du jour atteignant son firmament ,éblouis et pataugeant dans une réalité en trois dimensions ,je fus happé par l éclosion de mes sens à cette nouveauté longtemps redoute que je pensais fuir virtuellement . La mort n'est pas une finalité c'est le but de la vie mais aussi le début de la vie après la mort. Mon enfance fut bouleversé par un environnement de challenge ,de jalousie ,de haine ,de suspicion ,de traîtrise et de méfiance à l'égard de tout le monde ,mais l'épée qui m'a le plus déstabilise est venue du tréfonds de mes entrailles ,la famille proche . Après des années de vie communes je viens de tourner une page sombre que j'aurais voulu arraché car étant une tâche crasseuse et infâme dans ma bibliothèque des souvenirs . Hélas le destin l'a voulu ainsi . L hypocrisie est la chose la mieux partagée dans ce monde ci bas ,l'éternelle lutte du bien contre le mal. Partout le mal règne en maître absolu les gens aveugles par l'appât du gain facile s'entredéchire sous l'autel de la jouissance terrestre . Nous sommes embarqués dans une galère à la dérive au gré des vents de l'envie et de la jalousie ,la vie pouvait être un fleuve tranquille sans l'arme de crocodile coulant sur les joues des pseudos compagnons d'infortune jalonnant le long du parcours qui mène vers la finalité ,chaque une nouvelle rencontre rempli d'espoir que l'on sacrifie sans arrière pensée ,sommes nous les damnés de la terre ,sommes nous encore capable de distinguer le vrai du faux ,la réalité de la folie . Introspection ,réflexion que sais je d'autres n'y peuvent rien je vais laisse faire comme une feuille morte ballotée par le vent parfois soufflant timidement et parfois l'ouragan des terres arides soufflant dans le çreux de la vague ,mer houleuse ou calme c'est du pareil au même rien ne sera comme avant ,enchainé par les détours du destin ,de mon destin j'écris mon livre personne d autre ne le peut à ma place ,peut être un jour répit de cette vie quand le moment viendra je m'en irai paisiblement pour ne jamais regarder en arrière ce sera ma fin sur terre . J'imagine de là-bas ce que les gens vont dire sur ma dépouille encore fraîche Ma femme : un salaud Mes Enfants: on était fatigué Ma famille : bon débarras Mes amis : que Dieu ai pitié de son âme Mes connaissance : non c'est pas possible on s est rencontré hier Mes adversaires : logique il a fait beaucoup de mal c'était un escroc Mon héritage sera joué au casino des envies et désirs peut être que mes enfants vont se tirailler pour des broutilles ,pour des futilités ma postériorité risque d'être un chaos de là-haut je plaindrais mes successeurs car ils n'auront rien compris de moi de mon vivant car trop éloigné des mes pensées intérieures . Les plus osés diront qu'ils me connaissaient très biens qu'ils partages beaucoup de secrets avec moi ,trahisons perfidies faux et usages de faux ,des menteurs nuls êtres ne donnaient son prochain au delà de l'aspect extérieur . L'homme à une nature autodestructrice du fait de son ignorance et de sa boulimie des biens terrestres comme des étoiles filantes à des années Lumière de la quintessence de la vie . Cette vie n'est que jeu est amusement rien d autre une balle de larmes et de bonheur éphémères ,mes parents ne sont plus un jour je ne serais plus je fais le maximum pour sortir de l'entière de cette tragédie comédie à la Freudienne . Mon espoir est que mes enfants trouvent la vérité à travers mêmes écrits ,s'ils ne font pas le distinguo ils risquent de dire et de vivre dans le mensonge régie en art de vivre il faut qu'ils essaient de vivre et non de survivre en eux ils peuvent trouver la force de s'auto illuminer avec la grâce divine je pense que tout est possible ,nous vivons une ère de désillusion et de mensonge , les tromperies les trahisons le désir sont la mauvaise graine qui détruit intérieurement l'humain . Qu'avons nous de pure à part le parcelle de lumière qui scintille en nous quand nous succombons au sommeil cette phase importante de notre vie . Je ne morfond pas dans mon surmoi et ne m apitoie pas sur mon sort je garde espoir que Dieu ne m a pas créé en vain. Des gens passent et repassent dans ma vie ,parfois avec de bonnes intentions ,remplis de bienfaisance mais aussi des fois des suppôts de Satan le banni d'entre les bannis ,ceux viennent comme une ombre couvrir ta voie ,occupent ton espace et essaient par tous les moyens de t'induire en erreur . Ceux la sont les démons comme un poison ils serinent leurs venins de cyanure avec leurs masques de perfidie ,ils te montrent une sympathie feinte ,une amitié de circonstance ,voulant atout prix savoir qui tu es sous tes dehors de sérénité ,de leurs spéculations de seconde zone ,ils te collent l'étiquette QU'ils veulent voir en toi mieux ils feront du forcing pour entrer dans tes grâces . Ce monde pourri est un repaire de de damnés qui croient en leurs rédemptions ,vous me direz que c est normal mais comment comprendre la tournure des choses sans un regard de haut car quand nous sommes à l'intérieur du noyau on risque de se noyer ,les zones de turbulences sont fréquentes et le tourbillon emporte tous ceux qui veulent pas voir la vérité en face ce monde n est rien d'autre qu une parodie de mélodrame les plus invraisemblable les unes que les autres . Qu'elle est le sens de ma vie ? Une grande question dont je ne trouve pas la réponse . Un monde de mort-vivants d'anges déchus remplis de haine car voulant leurs parts de bonheur à tout prix est cela le but de cette vie si éphémère et glauque . D'aucuns diraient Ode à la vie mais honte à nous ,en regarda autour de moi je ne vois que malheur et désolation un vrai capharnaüm , les vipères rampent à deux pattes ,les hyènes aux aguets attendant de faire ripaille , creusant des pièges avec leurs langues fielleuses ,rien ne va plus ,les des sont jetés ,la majeur partie des gens ne regardent plus l'horizon les yeux rives sur leurs moi intérieurs ,les sauts mortels sont de coutumes ,ce monde vers un gouffre sans fin,un labyrinthe de dédales sans issues de secours possible excepte Dieu le tout puissant qui nous regarde sachant toutes les intentions mêmes non formulées la roue du destin tourne égrenant sans ambages le temps l ennemi de l homme et de l'humanité ,les gens se focalisent sur le temps voulant être plus rapide que leurs ombres qui devaient un rappel un miroir ,un compagnon de route dans les bons et beaux moments qui comme des dispositifs défilent momentanément dans le cycle de notre vie . L'enfance cette ère d'insouciance ,une aire paisible remplie d air de bonheur aux senteurs exotiques de fraîcheur de plaisir , j'ai grandi dans un cocon père et mère respiraient la joie de vivre,le bonheur car une entente libre dénuée d'idées préconçues tournoyait autour de moi à chaque instant. L'argent n'était pas toujours au rendez -vous mais l 'exaltation de la miséricorde divine nimbait notre maisonnée ,mon père ,un croyant au sang pur à la foi pure et entière . Je n'ai jamais dans ma vie eu vent d'une quelconque légèreté de mon père où de ma mère . Cette fière leboue native originelle de Dakar ,très tôt rompue aux tâches de reine de la maison ,cette femme qui a complété son éducation à St-Louis ancienne capitale du Sénégal ,ma mère fut et sera toujours pour moi un modèle d'endurance ,de patience ,de courage ,de partage ,dans mes oreilles retentissent encore ses rires et sourires de joies ,de bonheurs qui remplissaient notre famille et comblaient de joie ,de bonheur de plénitude mon père lui faisant oublier les aléas de la vie .Quand il rentrait de son travail de tâcheron ,double d'un chef de chantier aguerrie ,rompu à la tâche ,il retrouvait son havre de paix ,son coin de paradis sur cette terre malgré les adversités ,les sempiternels problèmes quotidiens qu'il régissait avec tact et discernement sans rechigné ,ni se plaindre car sa foi transcendant survolait les causes et circonstances qui pouvaient en découle . Je ne saurais remercier Dieu le tout puissant de m'avoir donné ses deux parents ,une chance incroyable car cela me permet de faire front contre toutes sortes d'adversités croisées sur mon chemin de vie . Ma vie n'est pas un fleuve tranquille l'amont fut une succession d'écueils ,les tourbillons se sont avérés très dangereux parfois mortels mais toujours la main divine se trouvait sur ma route m'aidant à sortir des ornières inextricables et comme un inconscient je fus happé par la facilité car pensant tout en croyant être un entité extraordinaire je tombais dans la toile du mensonge et de l'autodestruction . Quarante ans de vie perdus dans l'utopie du rêve je fuyais la réalité ,je naviguais dans l'erreur la plus complète je m'enfonçais dans l'enfer des rêves brisés ,mon adversaire premier était ma personne ,cette autre partie de moi qui voulait découvrir , goûter les interdits ? Dieu m'a ramené dans le droit chemin après des années d'égarement ,d'aveuglement ,de perditions , de folies , d'inconscience . J'ai tâté à toutes les distractions que me permettaient l'argent licite ou illicite ,l'argent n était pas une quête essentielle pour moi je l'ai très tôt snobé , à mes yeux il ne représentait Qu' un moyen pour assouvir mes désirs les plus fous . Je connus des gens obnubilés par l'appât du gain facile des partisans du moindre effort ,des personnes trempant dans divers trafics les plus inexplicables les uns des autres,un engrenage de tentations ,de trahisons ,de mensonges le tout nimbait de voile ,de mystères . Beaucoup me diraient comment je fus traine dans ces affaires louches ,prohibées par les lois sur l'enrichissement illicites et autres délits afférents au blanchiment d argent. Les billets noirs . Pour beaucoup c'est un mythe mais que non je suis entrain d'étudier cette voie rocambolesque toujours de nouvelles têtes ,des rencontres qui se terminent parfois en queue de poisson car l'appât du gain facile inhérent à ce labyrinthe d'insuccès et de folie douce ,,une drogue qui lorsqu 'elle coule dans les veines te porte vers des horizons insondable de l'inconscience humaine . Beaucoup de mythes se sont forgés autour et gravitent dans les cercles de ceux qui s'échinent dans ce secteur nauséabond ,rempli de traîtres,de menteurs, Alors que l'année 2014 tire à sa fin avec son lot de rétrospectives qui dans mon esprit s'entrechoquent et s'enfouissent dans les recoins de mon cerveau qui n'est plus de prime jeunesse du fait de mon âge . Quarante trois ans ,mon aspect et mon physique ne paraît pas mon âge ,une contradiction qui m'a parfois induit en erreur car l' aspect jeune l'avait toujours remporté sur la réalité ,que de misères et de faux espoirs nés suite à une rencontre étoile filante ,parfois je regrette beaucoup de choses mais aussi je me dis que toute rencontre est le début d'une séparation et toute séparation le début d'une autre rencontre et comme un engrenage dans le temps ,la vie suit son côté mystère . Maintenant que j'ai deux enfants , des filles turbulentes et espiègles qui sont le noyau de ma vie ,osons le dire ceux sont elles le piment de ma vie car je me vois à travers elles et elles me permettent de remonter le temps passe elles sont pour moi comme une machine à remonter le temps . Que de pages j'ai dût tourner pour en arriver à ce stade de ma vie ,d 'aucuns diraient que j'ai flambé ma destinée à l' autel de la joie de vivre mais non tous ces échecs à répétition m'ont servi à être plus compréhensible des voies et possibilités de cette vie . À ce moment précis de ma vie je suis à la croisée des chemins ,je navigue dans un brouillard d'incertitudes ,les signaux et panneaux sont au rouge ,une véritable ornière dure à surmonter car je ne vois à l'horizon ni secours ,ni aide ,je suis seul avec mon seigneur qui m'a toujours soutenu dans les pires moments ,et encore je sais pas comment mais il me viendra encore en assistance car c'est lui le SECOURS par excellence ,QU 'importe ce qui adviendra dans les heures ou les jours qui vont venir ,je crois en sa mansuétude et à sa bonté qui dépasse l'entendement humaine . C ' est difficile mais à côté de la difficulté ,il y' a la facilité . En regardant derrière moi ,tout au Long de mon parcours ce ne fut pas aise ,ni facile ,les circonstances n'ont pas été favorable , j'ai du lutter contre l 'adversité de la vie ,malgré tout cela je me dis que le destin fut clément avec moi quelque soit les aléas et autres soubresauts ,je me dis que tout s'arrangera dans ma vie et QU'un jour je pourrais raconter à mes enfants où à ma descendance les péripéties . Je suis acculé de partout par les dettes ,c ´est comme un engrenage perpétuel car chaque que j'espère voir le bout du tunnel ,un autre gouffre s'ouvre et risque de m'engloutir dans le néant ,devant moi je ne vois aucune possibilité s'offrir à moi ,les problèmes financiers s'´accumulent et s'entassent devant ma route comme des barrières infranchissables ,je ne sais pas ce qui se passe dans ma vie,point de solutions à l'horizon et cela risque d'anéantir mes résolutions et espérance les plus profondes ,il faut que je le dise car je suis désespéré le seul espoir que j'ai c'est que je crois en Dieu le très haut qui gouverne le monde et que j'ai encore des choses à vivre je ne sais pas quoi ?Ou?Comment? Mais je ne veux pas entraîner les gens autour de moi dans ma chute qui risque d être douloureuse ,ma famille proche qui est un bien et une tentation pour moi ! Car à force de vouloir défier le destin je m'avoue vaincu par la vie ? Je ne vois pas de solution à court terme . Concernant ma femme ,elle fait tout son possible pour subvenir aux besoins quotidiens de la maisonnée je sais que c'est très dure pour elle ,elle ne le dit pas mais je sens à travers ses réactions , son comportement,sa manière d'être avec moi tant sur le plan intime et autres que dans son for intérieur, elle cogite ,elle intériorise ,elle ne me dit pas mais parfois on a pas besoin de mot pour s'exprimer . Elle condense tout en elle et je sais qu'un jour elle risque de ne plus pouvoir se maîtriser ni contrôler les choses car c est très dure pour elle ,le mariage c'est ,des hauts et des bas mais je la comprend sa vie n'a pas été toujours un fleuve tranquille mais cela a commencé à devenir tumultueuse et incontrôlable lorsqu'elle m'a connu et commencé à aimer et à vouloir vivre avec moi ,elle passe des moments difficiles avec son entourage direct,sa famille trop ancrée dans les traditions de leurs ethnies et qui déjà lui avait trouve un prétendant sans tenir compte des aspirations de leur fille bonne à être mariée au sein de la famille ,une époque révolue depuis belle lurette mais qui a encore de beaux jours devant elle du fait de la ténacité des traditions et des coutumes qui parfois prennent le pas sur la réalité des choses mais les voies de Dieu sont impénétrables et on ne peut pas fuir les desseins du Seigneur ni se défiler face à son destin ,le chemin était trace pour notre union car devait naître de cette dernière deux bouts de bois de Dieu ainsi fut conclu notre mariage en 2006 et depuis lors malgré les bourrasques et mes frasques elle a su tenir le cap jusqu'à ce jour ou j'écris ces lignes qui j'espère ne seront pas les dernières dans ma vie . Ma vie n'est pas rose comme beaucoup semble le penser je ne suis qu'un être humain bourre de défaut que j'essaie avec la grâce divine de parfaire chaque jour j'ai eu à traverser des moments difficiles dans mon existence même ,des moments d'errances,de remise en questions perpétuelles ,de naufrage car je ne suivais que mon plaisir un bon vivant je ne me préoccupais pas du lendemain ,je menais une vie dissolue ,une vie de pêcheur ,de d'ébauche qui m avait enfoncer dans un rouage de décadence de mépris de ma personne ,je ne respectais pas ma personne ,ni ma famille j'ai brûlé mon avenir sur l'autel de ma folie et de mon ignorance pensant être une personne à part entière un être d'exception car j'arrivais toujours à me sortir des situations les plus rocambolesques ou je m'enfonçais chaque fois bercée par une douce illusion d'être quelqu'un de béni de Dieu ,je faisais des choses ignobles que nulle personne connaissant la vie et la parole de Dieu devrait s'abstenir même de dire ,j'étais happé par le démon cet être si vil et abject qui faisait scintiller devant mes yeux une autre perception de la vie et du bonheur ,pour moi la vie était plaisir et joie de vivre ,jeu et amusement et rien d'autre ,la mort de mon père fut une douche froide dont je ne m'attendais pas bien que sachant en mon for intérieur que toute vie à une finalité qui est la mort ,le grand saut vers le long voyage vers notre créateur . Le combat qui vaut la peine d'être mené est celui qui nous pousse à déroger aux règles du jeu,quand tout te dit de ne pas faire confiance et que les apparences te prouvent le contraire quand au sein de nous même se déroule un combat perpétuel contre l'envie de tout balancer et de remettre les compteurs à zéro et de faire une mise au point par rapport à tout ce qui gravite autour de nous alors on a atteint le seuil de non retour,les faits sont graves et gravés dans mon subconscient je ne peux oublier ni faire fi de cela car à chaque fois les mêmes images me reviennent dans la tête et s'immiscent tout en s'imposant dans ma conscience . Un jour peut-être,je pourrais tourner cette page si sombre de ma vie et accepter le destin.je ne saurais dire quand ,comment,ou mais ce qui se passe dans mon cerveau me révulse le cœur je ne peux comprendre jusqu'à présent comment des êtres humains peuvent se comporter de la sorte,ignorer les lois divines et mettre en exergue leurs visions illusoires de cette vie . Ma lutte est interne ,intérieure car étant en moi ,m'empêchant d'être un avec ma personne. Ma personnalité sera toujours incomprise par mes contemporains à cela s'ajoute l'incompréhension des gens pour ceux qu'ils ne savent pas ,ils ont peur de la nouveauté . Mes enfants diront peut-être notre Père n'a pas voulu s'efforcer de faire quelque chose pour nous ,pourtant hélas si je prenais tout à la volée ma vie ou leurs vies pourraient être une autre vie mais beaucoup de choses me retiennent et me rappellent de donner du temps au temps car le temps est mon allié le plus précieux pour le moment car Dieu sait bien toutes choses de ma vie

dimanche 5 janvier 2014

LA FRANCE LE MESSIE QUI SE TRANSFORME EN VAMPIRE EN AFRIQUE

Centrafrique: Les dessous de la guerre confessionnelle à Bangui L’Occident s’intéresse de près à la guerre civile en Centrafrique. Pendant que les médias se focalisent sur le risque d’un conflit confessionnel en Centrafrique, entre musulmans et chrétiens qui se massacrent à coup de fusils et de machettes, un système de dilapidation des richesses de ce pays se met en place loin des regards indiscrets des journalistes et de la majorité des spécialistes du continent africain. Pour le commun des mortels, la Centrafrique n’est qu’un vaste espace où il n’existe que des forêts et une population pauvre. Il ignore l’existence de richesses naturelles, comme dans l’ensemble des pays africains. Pourtant, ce pays de six millions d’habitants recèle du pétrole, des diamants et d’autres ressources naturelles qui suscitent la convoitise des pays développés. La France, qui a refusé d’intervenir en Centrafrique lorsque le président déchu François Bozizé lui a fait appel, a fini par envoyer ses soldats après que la crise à Bangui ait pris l’allure d’une guerre confessionnelle entre la minorité musulmane, qui a pris le pouvoir pour la première fois, et la majorité chrétienne qui crie au génocide de la part des rebelles Séléka. Officiellement, le président français François Hollande a avancé des raisons humanitaires pour justifier l’envoi de 1 600 soldats à Bangui où vivent, par ailleurs, de nombreux ressortissants français. Cette intervention a été perçue par certains comme un acte de néocolonialisme de la part de la France, comme cela était le cas au Mali et en Libye. D’autres ont estimé que cette intervention était nécessaire pour éviter un nouveau génocide sur le sol africain. La présence française dans son ancienne colonie a aussi été saluée par une partie des Centrafricains, qui ont estimé que les soldats français dépêchés à Bangui allaient apporter un soutien de taille à la mission africaine de maintien de la paix dans ce pays qui a connu, depuis son indépendance en 1960, six coups d’Etat. Le caractère philanthropique de l’intervention française en Centrafrique cache pourtant des visées économiques et géostratégiques, qui sont loin d’avoir un lien avec cette idée du néocolonialisme avancée par certains analystes enfermés dans l’idéologie, à une époque où il n’y a rien qui prime devant le pouvoir de l’argent et de la guerre larvée autour du contrôle des richesses de la planète. L’enjeu de la guerre à Bangui n’est pas celui de sauver les Centrafricains d’un génocide ethnico-religieux, comme on essaye aussi de nous le faire croire au Soudan du Sud, en République Démocratique du Congo, au Darfour et dans d’autres états africains, mais il s’agit de qui se servira en premier des richesses du sous-sol. La décision précipitée de Paris d’envoyer ses troupes vise en fait à contrecarrer la présence chinoise qui a commencé à se renforcer sous l’ère Bozizé. C’est ce qui explique, en premier lieu, le refus de l’Elysée de lui porter main forte alors qu’il était sur le point d’être renversé par cette coalition qu’on disait hétéroclite des Séléka. Paris qui a toujours appuyé Bozizé l’a donc lâché pour son flirt, de plus en plus ouvertement affiché, avec le géant chinois qui a injecté des millions de dollars en Centrafrique pour s’assurer une meilleure expansion à Bangui. Cette stratégie chinoise a déjà donné ses fruits dans les autres pays africains où Pékin a réussi à avoir sa part du marché d’exploitation des ressources naturelles en offrant son aide au développement local sous forme de projets d’ouvertures des routes pour les régions enclavées, de construction d’écoles et autres établissements publics, etc. La France a des intérêts en Centrafrique. Aujourd’hui, elle contrôle l’économie centrafricaine ou ce qui en tient lieu. Bolloré y a la mainmise sur la logistique et le transport fluvial. Castel règne en maître sur le marché de la boisson et du sucre. Cfap y contrôle le commerce des voitures. Depuis 2007, France Télécom est entré dans la danse. Areva est présent en RCA même si, officiellement, le géant du nucléaire n’en est encore qu’à la phase d’exploration. Total y renforce son hégémonie dans le stockage et la commercialisation du pétrole, mais il doit composer avec Tradex, une société camerounaise spécialisée dans le trading des produits pétroliers, lit-on dans une contribution d’un blogueur sur Bêafrika Sango, une agence de presse et d’information indépendante à Bangui. L’empressement de la France et la sortie du président américain Barack Obama concernant les événements de Bangui de ces derniers jours sont un indice du gros intérêt économique et géostratégique que représente la Centrafrique. Et pas seulement la Centrafrique, qui est voisine du Soudan du Sud et de la République Démocratique du Congo, deux pays qui vivent la même crise politico-sécuritaire autour du contrôle des ressources naturelles. En Centrafrique, tout comme en RDC ou au Soudan du Sud, les rebelles sont soutenus par des pays tiers, aussi bien sur le plan humain que militaire et financier. Le scénario est presque le même en RCA. Appuyé par des troupes étrangères, Michel Djotodia est parvenu, à la tête d’une rébellion partie du Nord, à conquérir le pouvoir à Bangui, contraignant ainsi François Bozizé à l’exil. Mais, le temps de répit a été de courte durée. Aujourd’hui, comme au Soudan du Sud où Salva Kiir joue la survie de son pouvoir, en RCA, Michel Djotodia négocie difficilement son maintien à la tête du pays. Entre ces deux voisins, il y a de fortes similitudes. Car, outre le pétrole qui les unit et les déstabilise aujourd’hui, les régimes de Juba et de Bangui ont été mis en place par la seule et unique volonté de l’Occident. Le Soudan du Sud, créé par une mascarade de référendum populaire, a été une œuvre de l’Occident, particulièrement des États-Unis. Le pouvoir de Michel Djotodia est, sur toute la ligne, une œuvre française, explique Le Potentiel, quotidien sénégalais qui s’intéresse de près à ce qui se passe chez les pays voisins du Sénégal, étant lui-même une ancienne colonie française qui craint d’être contaminé par les rébellions. En résumé, la guerre civile en Centrafrique, qui prend l’allure d’une guerre opposant les Chrétiens aux Musulmans, risque de s’étaler dans le temps, ce qui fera perdurer le climat d’instabilité dans l’ensemble de toute la sous-région de l’Afrique équatoriale.

L INTERNATIONALISATION DE L ÉLITISME DU CRIME

Les élites, la démocratie et le chaos. Bienvenue dans l’International-élitisme • Les terribles années que le monde a connues il y a 70 ans ont vu se développer deux systèmes totalitaires emblématiques, le national-socialisme en Allemagne et le stalinisme en Union soviétique. Un point commun, ces régimes étaient axés sur le complexe militaro industriel mais aussi sur un ensemble de dirigeants, cadre du parti, directeurs d’usine, administrateurs, dirigeants politiques. Ce temps est révolu puisque l’Occident et beaucoup d’autres pays ont emprunté les chemins de la démocratie. Le développement militaro-industriel n’a pas pour autant disparu. On le trouve bien ancré aux Etats-Unis, en France, au Royaume-Uni, en Israël, en Russie, en Chine. Et les élites ? Eh bien elles n’ont jamais été aussi triomphantes. Dans quel monde vivons-nous ? Un univers globalisé, voué à l’économie, dirigé et dominé par des élites oeuvrant dans la plupart des secteurs porteurs de l’économie ; un régime global qu’on peut nommer International-élitisme, qui avec la participation des Etats gère une structure où les élites peuvent occuper des places pour commander, ou alors se servir du système pour en capter les richesses moyennant parfois une bonne visibilité. Les deux n’étant pas exclusif, les directeurs, gouvernants et managers étant sauf exception très bien rémunérés. A côté, on trouve la plupart des stars et autres célébrités dont les revenus tiennent à un « certain talent » mais surtout à la visibilité médiatique. Sportifs, acteurs, chanteurs, écrivains, cuisiniers, journalistes, artistes conceptuels… la liste est longue, mais ce monde privilégié sait s’organiser pour éviter les entrées intempestives des nouveaux. Filtrage des entrants et dispositifs pour maintenir le statut des anciens. Cette réflexion sur l’International-élitisme a été inspirée en lisant un article écrit par un peintre et écrivain russe, Maxime Kantor, dont un extrait d’une longue tribune a été traduit dans le Courier International daté du 3 octobre 2013. Kantor élargit le propos en faisant certes le constat de ces nouvelles élites ayant remplacé la nomenklatura d’un autre âge mais qui, de droite et de gauche, défendent un même système, celui de la démocratie, en instillant la thèse que si les élites gagnent beaucoup d’argent, c’est bon pour le système. Les gens du peuple ont largement adhéré à cette thèse, se contentant d’occuper les nombreux emplois que le système propose pour des salaires convenables ou plus serrés. Ce sont les classes moyennes, avec bon nombre de travailleurs mal payés mais l’ensemble constitue une population dépolitisée, divertie ou abrutie par les médias, acceptant leur sort sans rechigner. Ce n’est pas un hasard si le constat lucide du monde est tracé par un Russe car son pays s’inscrit parfaitement dans cet esprit du temps qui vénère les stars et autres réussites de la « célébrité connexion » en consommant des produits de masse tout en ignorant les artistes qui ont la création dans l’âme et tous ces alternatifs culturels qui peinent à vivre dans les marges alors qu’ils peuvent prétendre à une vie décente et une reconnaissance. Chez les Russes, on offre la cuillère en argent à un Depardieu pour qu’il se délecte que la soupe qu’on lui sert avec les honneurs du régime. Et on laisse les artistes talentueux survivre en les ignorant. Mais le propos le plus intéressant de Kantor concerne l’évolution des conflits. Il y a un siècle, les Etats se trouvaient parfois en guerre, mais c’était pour obtenir au final une paix, avec une partie victorieuse, un découpage des territoires et sur chacune des zones, le rétablissement des structures étatiques pour gérer les sociétés, ou alors, comme dans bien des pays périphériques, des efforts pour mettre en place des régimes locaux assez drastiques. Qui parfois étaient renversés, avec l’appui implicite des régimes démocratiques. Pour les diplomates d’il y a un siècle, la guerre n’était qu’une transition pour passer d’un état stable à un autre. Or, comme l’explique habilement Kantor, depuis les années 2000, la guerre n’a plus le même positionnement. Les guerres sont entretenues dans différentes parties du monde, elles circulent comme les capitaux et sont devenues des secteurs ordinaires de l’économie de marché. Si le chaos n’est pas créé par les Occidentaux, il n’en reste pas moins que les pays démocratiques ne font rien pour aider ces zones à évoluer vers la paix. Alimentant parfois le chaos comme on le voit en Syrie. Le Moyen-Orient était une zone instable que les Occidentaux n’ont pas aiguillé vers la paix mais plutôt orientée vers un chaos où se mêlent différents intérêts. Comme le dit très bien cette formule de Kantor, le chaos a remplacé le totalitarisme. On pousse les mouvements de tous bords censés incarner le droit des minorités à se lancer dans la bataille, en faisant miroiter quelque partage du pouvoir ou du butin. Mais ces guerres civiles ne sont qu’un élément de la démocratie assimilée à l’économie de marché. Les territoires problématiques étaient placés sous tutelle ou mandat il y a cent ans. Maintenant, on se contente de gérer le chaos, avec ou sans intervention directe. Le chaos en Irak est un élément du marché, livré aux agences de sécurités et aux multinationales participant à la reconstruction. L’argent dépensé en Afghanistan est colossal pour des résultats minuscules en terme de paix. On continue les combats parce que l’objectif n’a pas été atteint dit la diplomatie mais l’objectif ne serait-il pas atteint grâce au maintien de ces combats qui font tourner l’économie. L’important c’est la guerre, du moment qu’elle est justifiée par la démocratie et qu’elle s’insère dans le marché. Pour le meilleur profit des élites trans-nationales. Le système global a vu apparaître une nouvelle nomenklatura qui n’a rien de comparable avec celle de l’époque Brejnev, de 1964 à 1982, ni avec les capitaines d’industrie et les capitalistes, de l’ère Roosevelt à Carter, qui utilisaient la main d’œuvre ouvrière pour la production de masse. Il y avait l’exploitation certes mais souvent les élites des pays occidentaux étaient porteuses de valeurs qu’elles n’hésitaient pas à défendre. Les nouvelles élites de 1980-2010 se réclament des avant-gardes, de la libération des mœurs, de la démocratisation du monde, avec deux ailes, une de gauche, une de droite. Zizek et le post-communisme pour les uns, Bush et le néo-conservatisme pour les autres. Un esprit rebelle, de Chanel à Galliano, de Sting et Bono aux Stones. Pour d’autres le nez fixé sur la Bible ou le Coran, prônant le puritanisme. Et le partage du butin pour tous ! On comprend que la guerre désignée comme juste au nom de la démocratie et contre le terrorisme va de pair avec le marché, la finance, la technologie. Cette guerre est actuellement conçue pour devenir permanente, à l’instar d’autres fonctions sociales comme la police ou la médecine. Dans le monde globalisé, la démocratie s’amalgame au marché ou alors au parti unique si on est en Chine. Démocratiser ne signifie pas participer librement à la vie politique mais avoir l’accès aux marchandises et au travail. En Chine, en Russie, en Occident, le citoyen est sollicité ou invité à consommer mais il n’a pas besoin de penser et d’ailleurs dans les régimes les plus autoritaire, penser est interdit alors qu’en Occident c’est autorisé mais pas très bien vu par les maîtres du système. Dans certaines parties du monde, les individus ont accès aux conflits. Finalement, la guerre s’est démocratisée avec les armes qui vont avec et circulent aussi bien que les capitaux et les hommes. Que l’on soit shebab, touareg, salafiste, taliban, rebelle en Syrie ou en Libye, ou ailleurs, l’accès à la guerre se déroule comme l’accès aux smartphones et tablettes pour les civils de tous les pays. L’attentat perpétré dans un centre commercial à Nairobi symbolise la rencontre entre deux mondes, la consommation et la guerre, qui n’en font qu’un en vérité. Et l’on pourrait ajouter la santé. L’objectif du système n’est pas de guérir mais de soigner car ça rapporte plus. On peut élargira le propos en incluant ce qui se ressemble à une guerre civile, entre des catégories de populations, ou entre des citoyens et les structures policières des Etats post-modernes. Cette autre forme de conflit se joue entre individus d’un même pays, ressemblant d’assez loin aux guerres que des rebelles bien armés mènent contre les régimes. Au final, nous vivons dans une « guerre civile » globale et sans fin conclut Kantor non sans avoir rappelé le travestissement de la démocratie sous la règle suprême du marché, avec l’affaiblissement des nations comme source de valeur et d’appartenance. Il n’y a qu’une seule patrie, c’est celle du voyageur dans le grand centre commercial qu’est la planète. Un seul impératif, être libre de consommer et de faire des transactions. Les grandes idées de la Renaissance ou des Lumières ont été ensevelies. Il reste les Etats mais ce sont des structures qui servent le marché, avec des élites souvent interchangeables. Les Etats qui ne sont plus au service des souverainetés populaires mais servent les intérêts des élites en premier, puis s’occupent des populations car il faut ménager les opérateurs si l’on veut que le système perdure. Le chaos est un ingrédient du nouvel ordre international, avec la guerre et la monnaie. L’International-élitisme est alors un autre versant du national-capitalisme qui a succédé à l’Etat providence.

samedi 4 janvier 2014

LA QUENELLE ET DIEUDONNE

la polémique médiatique, un paravent qui se nourrit de 'la quenelle' génocidaire. c' est normal que la symbolique et le militantisme de droite soient plus florissants sous un gouvernement de gauche et vice versa. grande vérité indémontrable que celle ci : l' intelligence et la motivation des militants à reproduire le contre-pied du gouvernement. du moins c' est ce que l' on pourrait admettre telle une réalité acquise, comme si les revendications populaires dépendaient du contexte de la majorité politique en place. ainsi par exemple, les anti mariage pour tous, les soral/dieudonnelles florissent bon train, les bonnets rouges occupent la place et désirent converger avec le blocage du projet de notre dame des landes, les homens et autres civitas bruns antigonés s' enrobent dans le voile protecteur du lifting politiquement marine add correct. le point commun essentiel de ces évènements est la couverture et la polémique médiatique, l' hermétisme au dialogue constructif organise ses voiles dans les camps qui s' établissent. l' ensemble des thèmes sociétaux à l' oeuvre semblent s' effacer au profit de la gesticulation démembrée érigée en piedestal, ring d' un combat de sourds mais bien visuel, ma foi, dans la lumière tnt esque. ce que je voudrais partager ici, c' est mon impression de 'déjà vu', un peu comme une quatrième dimension merdique où tout se répèterait en cycles débilitants identifiables, un organe sourd qui emprisonnerait de son spasme mental l' alternative intellectuelle, car si je ne tombe pas dans un des camps, je ne serait la victime ou le connard de personne, ou alors, au lieu d' avoir des amis avec moi, je serais marginalisé, puisque dans la vie, il faut faire des choix. j' abhorre les consensus. ce hocquet temporel et mémoriel, ce conditionnement médiatique, a besoin pour persister et prospérer, d' avoir le soutient monolithique des moyens de communication dominants par leur capacité à toucher le plus grand nombre. bien référencer les comportements politiques des peoples, et on leur assurera une couverture médiatique, ou non, et une étiquette, dans tous les cas. or, au lieu de tirer parti des nouvelles technologies, il semblerait que la télévision traditionnelle pâtisse de son addiction à reproduire comme un robot mime, la réalité augmentée des réseaux sociaux web. because la réalité des sites comme facebook, twitter, flicker (sic) et consorts, n' est pas un flux contrôlé à la source par des éditorialistes, les individus y pratiquent peu l' auto censure ou l' évitement des sujets non politiquement corrects, de plus tout y est vécu dans un quasi direct permanent. on ne pose pas une grille aussi facilement sur le net que sur un programme enregistré et/ou millimétré, de plus, sur le net, cette grille de contrôle n' a pas une action immédiate, et l' effet streisand (création de duplicatas à l' infini de sites mirroir à la censure de la première image de celui-ci) est là pour garantir une certaine persistance des données. la télévision est donc reléguée très loin au niveau de l' interactivité, et du réalisme qu' elle déploie dans la correspondance avec ses télespectateurs, et l' éloignement n' est pas finit. internet ne se musèle pas aussi facilement qu' un licenciement d' animateur ou de speaker à la première grosse bévue. et sur le net, depuis quelques années déjà, le phénomène d' exacerbation des idées du fondamentalisme religieux, politique, et la xéno/homophobie ont bien pris racine, puis sont devenus un bizness florissant pour certains. source à polémiques stériles et énergivores pour d' autres, on met en scène un combat visuel et cousu de fil blanc. dans les deux camps pro/anti quenelle sur le ring du respect génocidaire, l' un alimente le feu, et l' autre danse dans la fumée. ce cirque médiatique profite à tout le monde, les méthodes sont les mêmes, les axiomes dialectiques comparables, seule la jonglerie de masque change, ce qui importe, c' est que ce soient des symboles forts qui résument la subtilité de la diversité française à un conflit axiomatico religieux. et à ce moment si merdiquement magique de l' apogée de la quenelle sur son piedestal de vent (à inscrire dans les annalles), un des belligérants de cette guerre contre l' antisionnisme, le négationnisme, que dis-je l' 'antisémitisme' de dieudonné fait selon moi une bévue incommensurable. au regard de la différence de budget de l' entreprise dieudo qui, elle, ne dispose que d' internet comme média permanent et des spectacles à salles combles (n' en déplaise à valls) comme agora anti sé/si/mi/schiste, sa femme gère son 'capital' et 'égalité et réconciliation' en plus de leur vente par correspondance de livres, de produits dérivés, utilisent les symboles si cher au coeur du comique, c' est à dire 'shoananas' la chanson, et 'la quenelle', un coup qui est aussi commercial pour le comédien politologue cross line antisionniste qu' il l' est pour alain soral, 'le comprendre l' empire' passe avant tout par le comprendre l' emprise monétisable de notre discours, aussi réactionnaire et conservateur catholique et sexiste qu' il soit. l' anti mariage pour tous et une bonne partie des pro palestiniens ne se supporteraient pas si ils avaient à manifester de concert. internet les a réunis... et la télévision industrielle qu' est devenue canal au fil des années prend peur d' une convergence qu' elle ne peut contrôler avec les arguments habituels, déjà répétés des dizaines de fois, et devenus les contre-mesures des quenellistes. grande première, le 20 décembre, d' une émission 'humoristique', 'le débarquement' (qui en plus ce soir là connaîtra un record d' audience avec près de 750 000 spectateurs) qui a pour thème central le génocide (oui, encore un) Rwandais, sur canal+ : trois touristes français se retrouvent avec un local Rwandais, l' autochtone après de franches rigolades avec ses hôtes, se saisit d' un instrument de musique local et pastiche colas mon petit frère, je cite : "Fais dodo, Colas mon petit frère / Fais dodo car les autres sont morts / Maman est en haut / Coupée en morceaux / Papa est en bas / Il lui manque les bras. le choix de diffuser un spectacle comique ayant pour thème un génocide, sujet ô combien casse-gueule peut même sembler incohérent, en pleine campagne de vallseries anti-fist d' en haut avec luxation d' épaule contrôlée sous- entendu pseudo-cohérent du jeu de la paume. car anti dieudo, ça canal l' est. la question me saute aux yeux. qu' a donc bien voulu faire canal en cassant le respect qui s' impose sur le génocide Rwandais vieux d' à peine vingt ans dans quelques mois? là, je me mouille un peu, mais il semblerait, toujours selon mon interprétation personnelle, que canal participe à une vaste campagne de 'mémorricide' et de banalisation du génocide africain. l' état français sous Mitterrand, a soutenu logistiquement le gouvernement Hutu avant, pendant et après le massacre Tootsie. je mettrais en fin de texte des liens qui vous permettront de vous documenter objectivement sur ce sujet. des militaires français ont porté plainte pour diffamation contre le site 'la nuit Rwandaise' qui dénonce des génocidaires, ceux-ci viennent d' être déboutés par la justice. l' humour génocidaire de canal plus est donc à deux mesures, car je pense que dans le contexte actuel, un spectacle humoristique sur les camps de concentration et la shoa aurait provoqué des remous bien plus importants sur l' avenir de ces sketches à l' écran. je ne m' explique pas cette sortie du rideau de fumée par canal plus. je décide donc, profondément écoeuré après avoir visionné la vidéo du spectacle, de regarder à nouveau, pour être sûr qu' un deuxième degré ne m' aurait pas échappé la première fois. et là surprise, le même lien ne fonctionne plus, la vidéo a été supprimée sous le prétexte fallacieux d' 'atteinte aux droits d' auteurs' on ne peux plus la voir, . je me tourne donc vers la VOD de canal plus, et là, rien non plus, j' apprends ensuite sur un forum qu' elle n' y est plus présente depuis longtemps, alors que le site 'le débarquement' est si jeune, il est déjà censuré post diffusion par la direction de canal. élément louche supplémentaire, car des vidéos privées de canal distribuées par des indépendants sans droits, il y en a des milliers. je décide donc de chercher la vidéo ailleurs sur le net, en vain pendant une petite heure. un ami bienveillant que j' ai sensibilisé à ce problème retrouve un lien valide sur youtube (pour combien de temps?) je bondis sur le navigateur et télécharge en format basse qualité la vidéo, afin de l' avoir sur mon ordinateur. je n' ai rien contre ces comiques en particulier, je ne connais pas leur politique d' écriture, et le fait qu' ils soient bons ou pas est hors sujet selon moi. les décideurs, ce sont les dirigeants de canal. et ces dirigeants ont compris leur erreur, ne l' assument et ne l' admettront jamais, un simple 'regret' sera lancé de manière évasive un jour plus tard, aucune excuse qui tient un semblant la route. je décide, par choix stratégique, de ne pas uploader la vidéo sur youtube, mais sur dailymotion, un peu moins populaire, et non possédé par google, mais par orange. je poste sur ma page 'bobbyklo' sur daily, donc. le 31, je ne vérifie pas quoi que ce soit, j' arrive assez tard sur mon ordinateur, et là, je me rends compte que ma vidéo n' est toujours pas censurée, et qu' en à peu près 12h, j' avais accumulé plus de 8000 visites sur mon lien personnel de la vidéo polémique de canal. youtube se faisant constamment censurer, les journalistes ayant écrit sur ce spectacle ont célébré mon lien comme du pain béni, ou du moins comme la seule source qui leur permettrait d' alimenter l' article du jour. je suis actuellement à 13 542 vues, ça se calme depuis ce matin. tombés dans le panneau canal, car on ne peut rire de tout si on se donne des limites quand à la communauté moquée de par son ethnie, sa culture ou son importance économique. laisser passer un tel message sur le Rwanda, cela relève du complot contre la conscience collective, cela s' apparente au négationnisme encore plus qu' au révisionnisme, si l' on considère que l' on ne peut pas se moquer de toutes les communautés sans que la censure ou l' autocensure ne s' établisse en blason absolu. d' un peuple, d' une histoire à l' autre la position change, la souffrance est une sorte de monopole qui ne s' acquiert pas au nombre de morts ni au temps passé, mais à l' origine ethnico-religieuse, du moins c' est peut être ce que l' on tente de nous faire avaler. d' 'indépendance' journalistique de vernis, canal passe carrément à des protocoles de 'suiveur d' état', et en celà, perd à mes yeux tout début de crédibilité éthique. dieudonné n' est pas loin, il utilise, depuis qu' il est rentré par la porte dérobée de la politique comique politicienne, le même argument que le 'camp' adverse. un outil séculaire, celui du mouton noir, du bouc émissaire, la culture du problème incarné dans une entité bien identifiée et stigmatisée, et tout ça avec le même but, tout résumer à un conflit religieux, et alimenter son bizness internet. pour info, égalité ét réconciliation, le site polémique lui aussi, se lance dans la réalisation de porno 'made in france' '100 pour 100 français' (intitulé du site partenaire: 'saucisson sexe'), Canal plus, lui était un pionnier en la matière... je vous dis que ce sont les mêmes entités, les apparâts et les maquillages ne sont pas élaborés de la même manière, les moyens sont différents, POINT. ils sont pareils car ce ne sont pas les juifs, les francs maçons, les catholiques ou les musulmans, ni quelque autre entité ethnique ou sectaire occulte qui organise le hocquet amnésiant et incapacitant de l' inconscient collectif. c' est une mentalité générale liée à l' argent, au confort individuel, au carriérisme journalistique, et à l' appauvrissement en nombre de propriétaires de médias indépendants,faillitaires, vendus ou fusionnés. le sociologue, le philosophe et l' historien ont le devoir et la nécessité de se poser toutes les questions, sinon, on appelle plus ça de la recherche, mais de la propagande, ou une occultation. ils sont pareils car ils s' engraissent au travers de nous, ils trouvent même une légitimité dans la manipulation, le galvaudage de l' histoire mais aussi du langage. le but du combat de ces deux entités est d' organiser l' adversité, en conservant leur position de dominants, de faiseurs d' argent. les thèmes sont sûrement plus ou moins défendables d' un côté ou de l' autre, mais les INTENTIONS sont les mêmes. le comique a le droit de rire de tout et de tous, tant que ça plaît à une petite majorité ou que ça n' offusque pas une communauté influente? Vu l' aide d' état de plus en plus conséquente versée à la presse et aux chaînes télés, on se demande quelle marge un comique un minimum carriériste peut-il avoir sur un sujet comme un génocide?serait-ce trop fantasmer de présumer que le traitement du sujet soit une commande de l' état français? très certainement. mais y penser résonne déjà comme une sentence. la conspiration, ce n' est pas de simples individus qui la fomentent. ce ne sont même plus les états. ceux à qui profite la domination des individus par processus médiatique, ce sont quelques personnages publics, télés- paravents de bien plus grandes entités industriello-militaires séculaires et toutes puissantes dans l' affabulation par le biais de leurs impitoyables moyens de subversion. on appelle ça la PLOUTOCRATIE, un système de gouvernement où l'argent constitue la base principale du pouvoir. un gouvernement global, qui se dégage de toute responsabilité et culpabilise toutes les classes sociales en ancrant dans chacune de ses ingérences politico- économique le conflit ethnico-religieux comme cause primordiale des dommages qui lui sont pourtant directement imputables, à des fins exclusives et absolues de profit à court terme, au détriment de tout respect de l' environnement et des considérations humanistes. la réalité ne se résume pas à ces deux positionnement là, de la quenelle et du juif en face, encore moins à ce type de confrontation. aujourd' hui, un esprit influençable et dans la reproduction sociale des modes médiatiques peut facilement le croire, tellement les amalgames sont utilisés dans ce débat. l' histoire est réécrite tous les jours par nos médias à notre insu et sûrement. mais internet ne se dompte pas dans sa qualité d' immédiateté, il réduit le temps de préméditation et de construction éditorialiste des paravents d' occultation, de déni ou de déformation des faits bruts. on n' est pas d' un camp ou d' un autre, dans la lutte stérile et énergivore, on connait trop mal les intentions réelles des meneurs, en dehors de leur ambition et de leur machiavélisme, on voit trop bien où ils veulent en venir pour que cela soit honnête. on tombe dans une des parties, ou on s' accroche à son intégrité éthique comme à la dernière bouée de conscience qui subsisterait dans cet océan pixellisé d' ombres portées, de couleurs et d' intérêts déformés par l' esthétique kaléïdoscopique et unidimensionnelle de la société du spectacle moi aussi, je peux déplaire à tout le monde en disant que sur ce coup là, si il s' agissait d' attribuer un trophée quenelle sur un podium de quenellistes de jeux olympiques du fourrage de purée de brochet fariné sous les aisselles, hé bien... le logo de canal + devrait, et pas que le temps d' un prime time de soirée, se transformer en canal - . j' ai pas encore fini. car qui est le plus quenellé dans cette histoire, si ce n' est le jeune comédien afro qui joue d' un instrument traditionnel au son de ' l' hymne des futurs génocidaires ' ? Assumez, maintenant, pour l' instant dieudonné a 7 procès dans son historique sur ce thème précis, vous n' en aurez certainement aucun, car les médias et le gouvernement opèrent (toujours) leur mémorricide. par fraternité dans la souffrance d' un génocide, on ne sonne pas qu' un seul glas, on ne s' isole pas dans sa souffrance, car le faire c' est en premier lieu dénigrer la souffrance d' un autre, d' un autre peuple ou d' un autre que soi, et en second lieu c' est l' aveu d' une nervosité, d' un énervement, d' une fatigue, ou d' une distorsion de la réalité à des fins partisanes, et pas du bien commun. ou alors rions du génocide, mais dans des représentations théatrales qui listent TOUS les génocides de l' histoire, avec un 'timer' de durée maximale par communauté touchée. si il y en a un que l' on n' arrive pas humoristiquement à ammener à une phase burlesque, on trouvera vite... et puis il y aura aussi le plus drôle, alors selon cette logique implaquable dont vous usez vous, les 'mainstream'. comme ça, en matraquant les gens avec des images du génocide 'le plus drôle', on arriverait peut être à comprendre, mieux interpréter sur un plan citoyen votre volonté à créer des instantanés faciles chargés de 'sub données', au bout de combien d' années de ce régime selon vous nous arrêterions- nous de consommer selon vos projets et vos désidérratas? ah oui, vous me direz, il y a aussi les labos, en plus des ogm et du nucléaire,le chômage et tous ces lieux vides avec les gens qui sont dehors.ah oui quand même, c' est les fêtes, on va les détendre avec le RWANDA, mais ça ,ça n' est pas d' actualité, ça fait longtemps qu' on sait comment la faire passer. (dragée? quenelle?la drogue? le reste?) cette semaine, j' ai entendu cette phrase dans la rue en descendant des transports en communs bondés, mais c' était assez fugace à cause de la kippa qui venait de s' envoler et devant la sortie du bus une belle maman levait les bras dans son boubou, je n' ai pas pu comprendre si il s' agissait de canal - ou de la quenelle +. et là, j' ai un peu repris espoir : << ''si c' est pas un truc de nazis, c' est au moins un truc de bande mous'' >> le dernier paragraphe, c' était mon humour noir à moi. (on sait jamais pour le tribunal c' est pas mal de le notifier par ici)...

jeudi 2 janvier 2014

POURQUOI LA FRANCE DEVIENT NEO COLONISATEUR EN AFRIQUE

L’INTERVENTION EN CENTRAFRIQUE FILLE DE LA DECADENCE FRANçAISE Au moins 144 fois par jour, au moins toutes les 30 minutes, un média mensonge comme France 24 martèle, en français, en anglais et en arable, le même message. Il en restera nécessairement quelque chose. La France - la civilisatrice, la capitale des droits de l’homme, la patrie des lumières – est en Centrafrique pour empêcher un pogrom pouvant résulter des affrontements confessionnels entre barbares africains de Centrafrique. A grand renfort de scènes de chaos, d’images de situations tragiques et traumatisantes, de discours culturalistes et racistes la France, gendarme d’Afrique, est présentée comme le pompier allé éteindre un incendie qu’elle a participé à allumer. Comment ne pas, avec Aragon, conchier la France marionnettiste et ses alliés locaux marionnettes ? L’INTERVENTION EN CENTRAFRIQUE FILLE DE LA DECADENCE FRANçAISE 15 PROPOSITIONS, 16 STRATEGIES OU DU LAPSUS SEMI COLONIAL La météo économique n’est pas bonne pour la France impérialiste et ses entreprises en Afrique. Sur les neufs premiers mois de l'année 2013, la Chine socialiste avec 4,95 milliards de dollars d’exportation devient en 2013 le premier fournisseur de l'Algérie devant la France qui suit avec 4,7 milliards. Entre 2000 et 2011, « la part de marché de la France au sud du Sahara a décliné de 10,1% à 4,7% ». Entre 2005 et 2011, la part de marché de la France a fondu de 18 points en Côte d'Ivoire, de 6 points au Sénégal et de 8 points au Gabon. En 2011 et 2012, la France fournit respectivement 12,8 et 11,8% des importations du Cameroun contre 10,8 et 10,4% pour la Chine. « En dix ans, la France a perdu la moitié de ses parts de marché en Afrique subsaharienne », a reconnu récemment Pierre Moscovici. Que l’on est loin, par exemple, de 1996 où la France était premier fournisseur de l’Afrique avec 21% des parts de marchés et une balance commerciale bénéficiaire de 30 milliards de francs français. Devant la perte de beaucoup de marchés, l’état d’esprit de rente français réagit. Peu importe où les parts de marchés perdus se trouvent dans le monde, l’impérialisme français considèrent que la géographie se trompe, et qu’elles sont situées en France surtout lorsqu’elles sont dans son ancien empire colonial. Le Zambèze doit venir au secours de la Corrèze ! On raconte que Thomas Joseph Dunning répondant à un auteur de la Quaterly Review déclara que : « le capital fuit le tumulte et les conflits. Il est peureux de nature ». Et Karl Marx de répondre : « Cela est très vrai, mais n'est pourtant pas toute la vérité. Le capital a horreur de l'absence de profit ou des très petits profits comme la nature a horreur du vide. Quand le profit est adéquat, le capital devient audacieux. Garantissez lui 10 pour cent, et on pourra l'employer partout ; à 20 pour cent, il s'anime, à 50 pour cent, il devient carrément téméraire ; à 100 pour cent il foulera aux pieds toutes les lois humaines ; à 300 pour cent, il n'est pas de crime qu'il n'osera commettre, même s'il encourt la potence. Si le tumulte et les conflits rapportent du profit, il les encouragera l'un et l'autre. La preuve : la contrebande et la traite des esclaves. ». Les dernières preuves contemporaines : la Libye, le Mali, la Côte d’Ivoire et maintenant la République Centrafricaine. Les intérêts en jeu dans ces machins de la France que sont la RCA, les pays de la zone franc…sont compris entre 100 et 300%. Tableau comparatif des parts de marchés de la France et de la Chine FRANCE CHINE ZONE FRANC 17,2% 17,7% Côte d’ivoire 14% 6% Sénégal 17% 10% Gabon 33% 8% Nigéria 3,6% 18,5% Kenya 1,5% 17,6% Afrique du sud 2,8% 15,1% Estampillé « interreligieux » le conflit en cours en RCA est « Made in France » et constitue un alibi commode pour justifier une intervention militaire dans le but de tenter de contribuer à répondre aux questions géostratégiques auxquelles l’Hexagone est confronté. Il s’agit d’une stratégie de « containment » des percées chinoises et de soumission de la RCA à sa domination. Et ce n’est pas la première fois. Si Bokassa a été préféré, un moment donné, à Dacko c’est à cause du rapprochement de ce dernier avec la Chine. Car voyez vous, si rien n’est fait, toute l’Afrique risque de devenir « chinoise » (sic !) et cela entraînerait un « moins de France ». Avec plus de 5 millions en réalité de chômeurs, avec la crise dans laquelle elle ne cesse de s’enfoncer, avec les délocalisations, avec les suppressions d’emplois…c’est plus que ce que la France impériale dans sa décadence ne peut supporter. Le complexe de Fachoda a la vie dure. Eviter la FaCHINA est devenue un impératif. UNE CHANCE POUR LA FRANCE, UN MALHEUR POUR LA CENTRAFRIQUE 44e superficie mondiale, frontalière avec 6 pays (Le Cameroun, le Tchad, les deux Congo, les deux Soudan), riche en uranium, or, pétrole, diamant et occupant une position stratégique en Afrique d’où son nom, la Centrafrique est considérée par la France colonialiste comme sa chose. Derrière les 5 coups d’état qui s’y sont produits, la France est omniprésente. La Centrafrique, tout comme tous les pays de la zone CFA, fait partie de ces pays « marchepieds indispensables » à l’audience de l’impérialisme Français dans le monde. Bangui a été utilisé comme base arrière aux opérations Manta et Epervier (Tchad) et Turquoise (Rwanda). La RCA, c’est aussi le refus de Patassé de l’utilisation par la France des installations locales pour l’opération Pélican (Brazzaville), ce qu’il a payé en étant viré par un putsch comme s’est le faire la Françafric. La Centrafrique n’a en outre pas encore cessé d’être « un verrou aux portes d’un Soudan de moins en moins fréquentable » et qui a été divisé entre nord et sud par l’impérialisme US en s’appuyant sur des potentats locaux du sud qui s’entredéchirent maintenant à leur tour pour le pétrole. La France impérialiste est une malchance pour la Centrafrique ! La Centrafrique est une chance pour la France colonialiste! La preuve : la Centrafrique, c’est ainsi la 2e espérance de vie la plus faible du monde, le 5e taux de mortalité par maladies infectieuses et parasitaires le plus élevé au monde, 176 enfants sur 1.000 qui meurent avant 5 ans…10e rang mondial des pays touchés par le SIDA avec un taux de 16,5%. C’est une partie du prix à payer pour le rayonnement prétendument universaliste de la France des lumières qui ne brillent que pour le profit maximum de ses firmes transnationales prédatrices. Pour que…C’est de l’enfer des semi colonies qu’est fait le paradis des impérialistes et de leurs suppôts locaux, réactualiserait assurément un Victor Hugo. Cette vérité, il faut la cacher ou la travestir. A tel point que des africains classeront les tenants de ce discours d’adeptes de la victimisation et du rejet de leur propre responsabilité sur la France bienfaitrice. « Travaillant pour elle seule, exploitant pour elle seule, massacrant pour elle seule, il est nécessaire [à la bourgeoisie] de faire croire qu’elle travaille, qu’elle exploite, qu’elle massacre pour le bien final de l’humanité. Elle doit faire croire qu’elle est juste. Et elle-même doit le croire (...) ». Le mot d’ordre est clair ! Cacher ces hérésies qu’il ne faut surtout pas vulgariser. Par de pareilles vérités les âmes semi colonisées sont réveillées et cela fait venir de révolutionnaires pensées. MAUVAIS NEGRE ET INTERVENTIONNISME A GEOMETRIE VARIABLE Le Dr. Assoa Adou rappelait « (…) que la France n’a pas voulu actionner, au début de la guerre, les accords de défense qui la lient à la Côte d’Ivoire en prétextant un conflit ivoiro-ivoirien, accords déclarés caduques de fait par la France elle-même, par la voix de sa ministre de la défense, Alliot-Marie. ». Ici le caractère centrafrico-centrafricain du conflit n’est pas un obstacle à l’intervention. Elle a besoin d’intervenir ! Et puis – la belle trouvaille ! – la Centrafrique est au « bord du génocide ». Confirmant que « quand un régime en vient à contrarier Paris, à s’en éloigner, voire à envisager un peu trop concrètement un changement d’alliance, il n’est pas rare de voir la France soutenir directement (intervention militaire ou soutien militaire et financier) ou indirectement (refus d’intervenir pour sauver la mise au partenaire africain) les auteurs d’un coup d’Etat ». Au Mali c’est l’inverse qui s’est produit, car ce sont les « amis » serviles qui ont été renversés un 22 mars pour avoir trahi l’armée et le peuple et joué avec l’intégrité territoriale au profit des séparatistes pro-français du Mnla. GENDARMERIES AFRICAINES ET ABSENCE DE SOUVERAINETE MILITAIRE Aujourd’hui, tous les panafricanistes démocrates et révolutionnaires se posent la question sur les raisons de l’incapacité des forces armées et policières centrafricaines (comme au Mali) à assurer la sécurité de la population. Comment cela se fait-il que nos armées africaines ne puissent pas faire face à des jacqueries armées ? Telle est l’autre question légitime après celle de savoir la raison véritable des interventions armées colonialistes de la françafric mensongèrement habillées du voile humanitaire, sécuritaire, démocratique. Après le Mali, c’est au tour de la Centrafrique dont la rapidité de l’effondrement est plus que révélateur d’un mal commun. Le domaine militaire est un des membres malades d’un corps malade. En réalité il y a une imbrication inextricable entre les matières premières et le militaire. La puissance de l’armée d’une semi colonie est inversement proportionnelle à sa richesse naturelle. La France impériale s’est arrangée pour être durablement incontournable en créant après les indépendances octroyées des armées réduites à leur plus simple expression et dont la fonction est d’être gardienne contre son peuple des intérêts des pilleurs impérialistes et des pro-consuls africains de la françafric. Des armées d’apparat formées pour assassiner des Barthélémy Boganda, Modibo Keïta, Lumumba, Sankara, Cabral, Moumié, Osendé Afana ; pour casser de l’étudiant et broyer de l’élève ; pour voler des urnes bourrées et protéger un candidat illégal et illégitime. Des armées dont les dirigeants sont plus préoccupés à jouir de privilèges dans les différents théâtres d’intervention à travers le monde. Des armées dont les éléments formés ne sont que des chevaux de Troie de l’impérialisme. Des armées qui sont tout sauf nationale, démocratique, populaire. Pas d’armée nationale sans politique souveraine nationale ! Les conséquences de 60 ans de collaboration de l’Afrique indigne avec l’impérialisme ne se limitent pas aux seuls domaines du sport, de la culture… Voilà pourquoi le constat est bien celui d’un Guy Labertit : « Les armées africaines formées ou instruites par la France se révèlent peu opérationnelles ». La Centrafrique fait partie de ces pays qui se sont engagés, entre 1960 et 1963, « à faire appel exclusivement » à la France en matière d’entretien et de fournitures de matériels et équipements militaires. Pire, David Dacko, premier président de la Centrafrique, s’était aussi engagé, comme les Senghor, Ahidjo, Tombalbaye, Boigny, Ould Dada, à : « a) Informer la France de la politique qu'ils entendent suivre en ce qui concerne les matières premières et produits stratégiques, ainsi que des « mesures qu'ils se proposent de prendre pour l'exécution de cette politique » b) Faciliter, au profit des forces armées françaises, le stockage des matières premières et produits stratégiques; et lorsque les intérêts de la défense l'exigent « limiter ou interdire leur exportation à destination d'autres pays »; c) Réserver par priorité la vente de leurs matières premières et produits stratégiques à la République française, après satisfaction des besoins de leur consommation intérieure, et s'approvisionner par priorité auprès d'elle, ». C’est ce monopole colonial qui est en jeu. La Centrafrique comme chasse gardée de la France colonialiste est l’enjeu. L’agonie est d’autant plus violente que les intérêts sont importants. « Sanguiri » n’est que le copier-coller semi colonial de l’ « opération Barracuda ». Contre Bokassa hier et Bozizé aujourd’hui. Pour Dacko hier et Djotodja aujourd’hui flanqué des armées françafricaines comme celles du Tchad d’Idriss déby. Notre défense est à l’imagine de notre économie : extravertie ! Notre agriculture, notre pêche, notre industrie…ne servent que les besoins extérieurs, particulièrement occidentaux, nos armées sont de la même extraversion faisant d’elles de véritables brigades de gendarmerie et non des armées dignes de ce nom. Seuls les pays ayant une orientation clairement souverainiste ont tenté de se donner les moyens de leur volonté politique. Ainsi, il a fallu l’aide des impérialistes pour faire tomber la Libye de Khadafi. L’anti-national Conseil National Syrien (CNS) n’est toujours pas venu à bout du régime de Bachar. Tout le contraire des gendarmeries malienne, centrafricaine. L’Iran, l’Inde, la Chine, la Corée du Nord, Cuba, le Venezuela, l’Equateur, la Bolivie…complètent la liste. Dis moi quelle politique tu mènes et je te dirai quelle politique de défense tu as. Guy Marius Sagna Le 31 décembre 2013

jeudi 5 décembre 2013

L IMPÉRIALISME AMÉRICAIN PAR LA CULTURE

Comment l’impérialisme américain utilise le multiculturalisme pour déstabiliser les Nations septembre 30, 2013 par Dornach Le projet Rivkin: Charles Rivkin Charles Rivkin Version originale anglaise: partie 1, partie 2, partie 3 Partie 1 sur 3 Traduction tchèque ici Du 19 au 22 Octobre 2010, Charles Rivkin, Ambassadeur Américain en France, invita une délégation de 29 membres du Pacific Council on International Policy (PCIP) à une conférence en France, dont le but principal était de discuter des relations arabes et islamiques avec le pays. [1] La rencontre était un élément d’un programme de déstabilisation plus large pour transformer l’identité entière de la France et en particulier la conscience de la jeunesse française, avec notamment l’utilisation de la jeunesse musulmane dans une stratégie de manipulation typiquement mondialiste, derrière la façade des « droits de l’homme » et « de l’égalité. » La délégation mondialiste à l’Ambassade Américaine Le rapport du CPPI déclare de la conférence : … La délégation s’est davantage concentrée sur trois thèmes clé. Un, le groupe a examiné les problèmes Franco – Musulmans en France à travers des échanges avec le Dr. Bassma Kodmani, Directeur de l’Institut de la Réforme Arabe, et Mme Rachida Dati, la première membre d’un conseil des ministres d’origine Nord-Africaine et actuelle Maire du 7ème Arrondissement de Paris. Une visite à la Grande Mosquée de Paris et une rencontre avec le Directeur de la Théologie et le Recteur ont fourni une perspective supplémentaire. Deux, des rencontres avec Mr. Jean-Noël Poirier, Vice Président des Affaires Extérieures d’AREVA (une compagnie d’énergie très innovante), et avec Brice Lalonde, négociateur du climat et ancien Ministre de l’Environnement, ont mis sur la table les questions de la politique de l’énergie et de la politique nucléaire et les différences entre les approches américaines et françaises dans ces secteurs. Et pour finir, la délégation a exploré les liens entre les médias et la culture en Californie (Hollywood) et la France dans des rencontres au Louvre, au Musée d’Orsay, et à France 24 – la chaîne d’information et actuellement d’informations économiques basée à Paris.[2] La préoccupation essentielle semble avoir été les questions de dimensions multiculturelles, comprenant non seulement les relations arabes et islamiques avec la France, mais peut être le plus important sur le long terme, une discussion sur l’impact de la « culture » hollywoodienne sur la France. Les USA ont aussi joué un jeux de duplicité dans « la Guerre contre le Terrorisme » de nature « Islamique » comme l’un des éléments essentiels de sa stratégie d’après Guerre Froide de crises permanentes crées de toute pièce, tout en utilisant « l’Islam radical » pour ses propres buts, les exemples biens connus étant : (1) Le soutien de Ben Laden à la guerre contre la Russie en Afghanistan, (2) le soutien apporté à Saddam Hussein dans la guerre contre l’Iran, (3) le soutien apporté à l’Armée de Libération du Kosovo (l’UCK) pour supprimer la souveraineté sur un Kosovo riche en matières première, l’UCK ayant été miraculeusement métamorphosée de la liste des « organisations terroristes » tenues par le Département d’État en des « des combattants de la liberté. » Quand les mondialistes américains se posent comme ennemis des Musulmans, ces derniers devraient dîner avec le Grand Satan avec une cuillère extrêêêmement longue. Qu’est ce que le Pacific Council on International Policy ? Le PCIP dont Rivkin est membre a été fondé en 1995, comme une branche régionale du think tank mondialiste omniprésent, le Council on Foreign Relations (CFR), [3] dont le quartier général est situé à Los Angeles, mais « avec des membres et des activités à travers la Côte Ouest des États Unis et internationalement. » Le financement d’entreprise provient, parmi d’autres de : La Carnegie Corporation de New York Le Chicago Council on Foreign Relations La City National Bank aujourd’hui Citigroup, après une fusion en 1999 avec la Citicorp La Fondation Ford La Fondation Bill et Melinda Gates la Fondation William & Flora Hewlett Le Fond Rockefeller Brothers La Fondation Rockefeller L’United States Institute of Peace[4] Le PCIP est donc un autre grand acteur du réseau mondialiste comprenant des centaines d’organisations, de lobbies, de groupes de « la société civile, » d’Organisations non Gouvernementales liés les uns aux autres, et de think tanks, associés avec les banques et les autres entreprises. Comme d’habitude, il y a une présence bien visible des intérêts de Rockefeller. Pourquoi la France ? La France a longtemps été une épine dans le flanc du mondialisme américain à cause de son adhésion obstinée aux intérêts français à travers le monde, plutôt qu’à ceux de la « communauté internationale » artificielle, bien que le régime de Sarkozy soit une exception. Cependant, la France est l’un des seuls États d’Europe Occidentale avec une forte conscience nationale encore présente. La meilleure méthode pour détruire de tels sentiments – qui se traduisent trop souvent en politiques – est d’affaiblir les concepts de nation et de nationalité par le biais de la promotion du « multiculturalisme. » Était-ce seulement une coïncidence que la révolte étudiante de 1968, causée pour les plus puériles des raisons, eut lieu à une époque où à la fois la CIA était très active dans le financement des groupes étudiants à travers le monde, et à une époque où le Président de Gaulle portait aux USA de sérieux coups en matière de politique étrangère ? De Gaulle s’est très peu compromis dans les plans post-guerre. Il a retiré la France du commandement militaire intégré de l’OTAN, pendant la Seconde Guerre Mondiale les USA ne lui faisaient pas confiance. [5] Une grande inquiétude, aurait été le programme de De Gaulle d’une Europe unie pour s’opposer à l’hégémonie américaine. [6] En 1959, il déclarait à Strasbourg : « Oui, c’est l’Europe, de l’Atlantique à l’Oural, voilà toute l’Europe, qui décidera de la destinée du monde. » L’expression impliquait une coopération entre une Europe future et l’URSS. En 1967, il déclara un embargo sur les armes sur Israël et lança une politique amicale envers le monde arabe. Voila le type d’héritage que les mondialistes craignent. Avec les bouffonneries de Sarkozy, et la tension croissante avec la jeunesse musulmane désenchantée, une secousse pourrait voir un régime « xénophobe, » intégralement antimondialiste venir au pouvoir. Dans le contexte actuel, quelle meilleure méthode pour déstabiliser le nationalisme français et pour déstabiliser toute possibilité de le faire revivre comme force d’antimondialisation, que d’utiliser son importante composante islamique non assimilée, juste comme la Révolution Bolchevique fut entreprise à une échelle significative par les minorités désenchantées de l’Empire Russe ? La préoccupation de cette délégation sur l’influence d’Hollywood sur la culture française est aussi très intéressante. Cela pourrait sembler à première vue une préoccupation étrange. Cependant, Hollywood comme symbole économique de l’excroissance culturelle, est un acteur majeur de la mondialisation, dans ce qui équivaut à une guerre contre la culture mondiale. Au final, le but du mondialisme n’est pas de promouvoir la survie des cultures et des identités ethniques, mais plutôt de les submerger dans un gigantesque melting-pot de consumérisme mondial, pour déraciner tous les individus d’une identité et d’un héritage et de le remplacer par les gigantesques supermarchés Wall Mart, et « par le village global. » Donc le multiculturalisme devrait être considéré comme le contraire absolu de ce que l’on en comprend habituellement. Les multinationales ne veulent absolument pas et de loin, promouvoir le soi-disant multiculturalisme sous les termes d’assurer l’existence de cultures multiples, comme l’implique le terme ; il est au contraire un élément d’un processus par lequel sous la façade des idéaux, des peuples d’héritage énormément différent sont déplacés dans le monde entier comme des pions sur un jeu d’échec, le but étant de détruire les nations culturellement spécifiques. C’est un exemple de la « double pensée » Orwellienne. [7] Il est notable que les instigateurs des « Révolutions de Velours » atteignant maintenant l’Afrique du Nord et l’Iran sont largement des jeunes « laïcs » sans fortes racines traditionalistes. De la même façon, la meilleure manière de résoudre les problèmes ethniques et de s’assurer que la France ne ré-émerge plus pour se confronter aux intérêts Américains/ mondialistes, est de créer dialectiquement une synthèse culturelle où, il n’y a ni culture Française ni culture Islamique, mais sous la bannière des « droits de l’homme » et de « l’égalité, » une culture mondialiste basée sur la jeunesse nourrie par Hollywood, MTV, le cyberespace, Mac Donald et Pepsi. Que ce soit plus qu’une hypothèse est indiqué par la manière dont les révoltes de la jeunesse laïcisée prennent place en Afrique du Nord ont été manipulées par une alliance des intérêts d’entreprise, sponsorisée par le Département d’État Américain et les différentes ONG tels que Freedom House. [8] Les « révolutionnaires » Nord-Africains renversant les régimes sont juste le type de « Musulmans » que les mondialistes préfèrent rempli de la mentalité du cyber-consommateur. Donc à quoi se préparent Rivkin et le Département d’État en France, pour qu’ils soient si intéressés par la place d’Hollywood et des Musulmans dans ce pays ? Notes 1. “2010 France Country Dialogue,” PCIP, http://www.pacificcouncil.org/page.aspx?pid=583 2. “2010 France Country Dialogue,” ibid. 3. “Founded in 1995 in partnership with the Council on Foreign Relations,” PCIP, Governance, http://www.pacificcouncil.org/page.aspx?pid=373 4. Corporate and Foundation funding: http://www.pacificcouncil.org/page.aspx?pid=513 5. S. Berthon, Allies At War (London: Collins, 2001), p. 21. 6. A. Crawley, De Gaulle (London: The Literary Guild, 1969), p. 439. 7. « Le pouvoir de tenir deux croyances contradictoires dans un esprit simultanément, et de les accepter toutes les deux… » ” George Orwell, Nineteen Eighty-Four (London: Martin Secker and Warburg, 1949), Part 1, Ch. 3, p. 32. 8. K. R. Bolton, “Twitters of the World Unite! The Digital New-New Left as Controlled Opposition,” Part 1, Part 2, Part 3, and Part 4. Tony Cartalucci, “Google’s Revolution Factory – Alliance of Youth Movements: Color Revolution 2.0,” Global Research, February 23, 2011, http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=23283 Partie 2 sur 3 muslimsTraduction tchèque ici Le projet Rivkin pour la déstabilisation de la jeunesse française En 2010, quand l’ambassadeur Charles Rivkin invita une délégation de ces collègues membres du Pacific Council on International Policy (Conseil du Pacifique sur la Politique Internationale) en France, il avait délimité un programme pour l’Américanisation de la France qui impliquait essentiellement l’utilisation des minorités musulmanes et l’endoctrinement de la jeunesse française par les idéaux mondialiste des entreprises. Le slogan invoqué était l’engagement historiquement commun de la France et des États Unis envers « l’égalité. » Wikileaks a mis en ligne le programme « confidentiel ». Il est intitulé «La stratégie d’engagement des minorités. » [1] Ici, Rivkin souligne un programme qui une ingérence flagrante dans dans les affaires intérieure d’une Nation souveraine et, plus profondément, cherche à changer les attitudes des générations de la jeunesse musulmane et française afin qu’elles fusionnent dans une nouvelle synthèse mondialiste ; ou ce qui pourrait être appelé une nouvelle humanité : l’Homo Economicus, ou ce que l’analyste financier G. Pascal Zachary appelle « le Moi Mondial, » [2] pour réaliser ce que Rivkin décrit comme étant « l’intérêt national » des États Unis. Rivkin commence en déclarant que son ambassade a crée une « Stratégie de séduction de la minorité » qui est d’abord dirigé vers les Musulmans en France. Rivkin souligne comme une partie du programme : « Nous intégrerons aussi les efforts des différentes sections de l’Ambassade, nous ciblerons les élites influentes parmi nos audiences les plus importantes, et évaluerons les indicateurs à la fois tangibles et intangibles de notre stratégie. » [3] Rivkin est confiant dans le fait que le libéralisme idéologique historique de la France « nous servira bien quand nous implanterons la stratégie soulignée ici… dans laquelle nous ferons pression sur la France… » Notez bien la phrase : « ferons pression sur la France. » Le programme mondial américain est lié par Rivkin à son plan pour la transformation de la France en « un système politique prospère et intégrateur [qui] servira nos intérêts en répandant la démocratie et en augmentant la stabilité dans le monde entier. » Le programme se focalisera sur les « élites » françaises et les élites de la communauté musulmane, mais impliquera aussi une campagne de propagande massive dirigée vers la « population générale », avec une focalisation sur la jeunesse. À hauts niveaux, les officiels américains placeront les officiels français sur la défensive. Le programme comprendra aussi la redéfinition de l’histoire Française dans les programmes scolaires pour montrer le rôle des minorités non françaises. Cela signifie que l’on donnera à la génération Pepsi/MTV des Américains de nouvelles définitions de la culture française et l’écriture de nouvelles pages de l’histoire française pour aller dans le sens des priorités mondialistes. À cette fin : « … nous continuerons et intensifierons notre travail avec les musées et les éducateurs français pour réformer les programmes d’histoire enseignés dans les écoles françaises. » « La Tactique numéro trois » est intitulée : « Lancement d’une opération séduction massive de la jeunesse. » Comme dans d’autres États ciblés par le Département d’État et leurs alliés du réseau Soros, le Freedom House, le Movement.org, la National Endowment for Democracy, le Solidarity Center, [4] et d’autres encore ; les jeunes désenchantés sont la cible du changement. L’agence motrice, l’inter-agence Youth Outreach Initiative (l’Initiative pour la Séduction de la Jeunesse) a pour but « d’engendrer une dynamique positive parmi la jeunesse française qui mènera à un plus grand soutien aux objectifs et aux valeurs américaines. » Est-ce que les intentions peuvent être déclarées de façon plus franches ? Est-ce de l’Américanisation culturellement et politiquement ? C’est là que nous pouvons plus facilement voir l’arrière plan et voir clairement ce qui est derrière la stratégie : former une génération « qui sera motrice d’un soutien plus grand des objectifs et des valeurs américaines. » Ces « objectifs et valeurs américaines » seront vendus aux Français comme des valeurs françaises sur la base des idéaux bourgeois de 1789 qui continuent à encombrer l’idéologie française à la fois à Gauche et à Droite. On les poussera à penser qu’ils soutiennent les traditions françaises, plutôt que d’agir comme les agents du changement selon les « valeurs américaines » : les valeurs d’un village global et du supermarché géant Wall Mart. On souligne un programme de plus large portée comprenant une grande variété de méthodes d’endoctrinement : Pour réaliser ces buts, nous nous appuierons sur les programmes élargis de diplomatie publique déjà en place à l’ambassade, et développeront des moyens créatifs, supplémentaires pour influencer la jeunesse française, en employant les nouveaux médias, les partenariats d’entreprise, les compétitions nationales, les événements de sensibilisation ciblés, surtout des invités triés sur le volet en Amérique. [5] Le programme dirigé vers la jeunesse de France est similaire à celui dirigé vers la jeunesse qui a formé l’avant-garde des « Révolutions de Velours » de l’Est de l’Europe à l’Afrique du Nord. Les élites potentielles sont sur le point d’être récupérées par le Département d’État en France et couvées pour jouer un rôle dans la France future conçue par les Américains : « Nous développerons aussi de nouveaux outils pour identifier, apprendre de, et influencer les futures élites françaises. » Comme nous étendons les opportunités d’échange et de formation pour la jeunesse de France, nous continuerons à nous assurer absolument que les échanges que nous soutenons soient tournés vers l’intégration. Nous construirons sur les réseaux de jeunesse existant en France, et en créeront de nouveaux dans le cyberespace, connectant les futurs dirigeants de la France les uns aux autres dans un forum dont les valeurs aideront à façonner – les valeurs de groupe, de respect mutuel, et de dialogue ouvert. [6] Ici, Rivkin souligne quelque chose au delà d’influencer les Musulmans de France. Il déclare qu’une partie significative du programme sera dirigée vers l’éducation de la jeunesse française, des élites potentielles, par les idéaux américains sous la façade des idéaux français. Le Département d’État Américain et leurs entreprises alliées et les ONG alliées ont l’intention de « façonner leurs valeurs. » Le programme mondialiste pour la France est clairement énoncé comme étant la ré-éducation de la jeunesse française. L’on penserait que c’est le rôle d’abord du gouvernement français, de l’Église Catholique et de la Famille ; ces deux dernières institutions en particulier. Les bureaucrates américains et leurs acolytes stupides recrutés parmi les professions libérales vont reformuler les nouvelles « valeurs françaises. » Comme dans les États qui ont été choisis pour « les Révolutions de Velours » comme élément de la stratégie qui comprend la fixation des limites politiques. Comme Hillary Clinton l’a récemment déclaré à propos du type d’État que l’Establishment Américains souhaite voir émerger après Kadhafi, la nouvelle Libye devrait être une démocratie intégrante, ouverte à toutes les opinions, aussi longtemps que ces opinions signifient un engagement envers « l’égalité » et « la démocratie » ; en d’autres mots, la liberté est donnée en Libye, aussi longtemps que la liberté ne s’étend pas au delà de la définition américaine de celle-ci. Et si quelqu’un franchit les limites de la démocratie acceptable, les bombardiers américains sont dans les starting blocks. Dans le contexte de la France, cependant, il est clair que la limite de la politique française les diktats mondialistes ne peuvent pas supporter tout élément de la soi-disant « xénophobie » (sic), ce qui dans le contexte d’aujourd’hui inclurait aussi un retour à la politique de grandeur de De Gaulle. D’où le fait que « la Tactique 5 » déclare : Cinq, nous continuerons notre projet de partage des meilleures pratiques avec les « young leaders » (jeunes élites) sur tous les plans, y compris les jeunes dirigeants politiques de tous les partis modérés afin qu’ils aient les boîtes à outils et des formateurs pour aller de l’avant. Nous créerons notre formation de soutien et des programmes d’échange qui enseignerons la valeur durable d’une intégration de grande ampleur aux écoles, aux groupes de la société civile, les conseillers politiques, et les politiciens locaux. [7] Rivkin propose un programme pour former les futurs dirigeants politiques et civiques de la France. Alors que les programmes des ONG soutenues par le gouvernement américains, telles que le National Endowment for Democracy – étaient ostensiblement conçus pour développer des programmes et des stratégies entiers pour les partis politiques dans « les démocraties en émergence, » tels que les États de l’ex-bloc Soviétique – peuvent être justifiés par le manque d’un héritage politique dans ces pays de démocratie libérale, la même raison ne peut pas être utilisée pour justifier l’ingérence américaine dans la politique française. À cette fin, Rivkin déclare qu’on fournira aux 1,000 professeurs de langue anglaises employés dans les écoles françaises, le matériel de propagande nécessaire pour inculquer les idéaux désirés dans les élèves français : « Nous fournirons aussi les outils pour enseigner la tolérance au réseau de plus de 1,000 étudiants d’Université qui enseignent l’Anglais dans les Écoles Françaises chaque année. » Le programme de longue portée sera coordonné par le « Minority Working Group » (Groupe de Travail sur les Minorités) en tandem avec la « Youth Outreach Initiative. » l’un des problèmes surveillés par le Groupe sera la « baisse du soutien populaire pour les programmes et les partis politiques xénophobes. » Ceci afin de s’assurer que le programme marche comme il devrait pour bloquer le succès de tout parti « extrême » ou « xénophobe » qui pourrait défier la mondialisation. Rivkin clarifie la nature subversive du programme en déclarant : «Alors que nous ne pourrons jamais réclamer le crédit de ces développements positifs, nous concentrerons tous nos efforts à la réalisation de ces activités, décrites plus hauts, que nous impulserons, pousserons, et stimulerons le mouvement dans la bonne direction. » Quelle serait la réaction si le gouvernement français, à travers son ambassade à Washington, entreprenait un programme pour changer radicalement les USA en accord avec « les intérêts nationaux français, » inculquant par un « programme de séduction agressif » se concentrant sur la jeunesse, « les idéaux français » sous le couvert des « idéaux américains sur les droits de l’homme. » Quelle serait la réponse de l’administration américaine, si on découvrait que le gouvernement français essayait aussi d’influencer les attitudes des Afro-Américains, des Natifs-Américains, et des Latinos ? Quelle serait la réaction officielle des États Unis, si l’on découvrait que les éducateurs de langue françaises dans les écoles et les universités américaines essayaient d’inculquer aux élèves américains des idées au service des intérêts français ? La réaction plausible peut être déduite de la réponse américaine à la « conspiration soviétique », quand le Sénat et les Comités du Congrès ont été établis pour enquêter sur quiconque même vaguement était associé à l’URSS. Donc, qu’y a t’il de différent ? Les USA perpètrent un programme de déstabilisation dans les intérêts de son élite patronale mondialiste, à la place des intérêts de l’URSS ou du communisme. Ce n’est pas comme si les USA avaient eu tant d’héritage culturel que cela pour qu’ils puissent se présenter devant n’importe laquelle des nations européennes, sans parler de la France, comme le parangon du bon goût et du raffinement artistique sur laquelle une identité nationale puisse être construite. Dans cette affaire, il s’agit plus de déconstruction. Notes 1. C. Rivkin, “Minority Engagement Report,” US Embassy, Paris, http://www.wikileaks.fi/cable/2010/01/10PARIS58.html 2. G. Pascal Zachary, The Global Me: Why Nations will succeed or Fail in the Next Generation (New South Wales, Australia: Allen and Unwin, 2000). 3. Rivkin. 4. K. R. Bolton, “The Globalist Web of Subversion,” Foreign Policy Journal, February 7, 2011, http://www.foreignpolicyjournal.com/2011/02/07/the-globalist-web-of-subversion/ 5. Rivkin. 6. Rivkin. 7. Rivkin. Partie 3 sur 3 mcdonalds-franceLe rôle du multiculturalisme dans le programme mondialiste Beaucoup de buts néfastes ont été imposés sous la bannière du multiculturalisme et des slogans tels que « l’égalité » et « les droits de l’homme. » Comme « le slogan de la démocratie » a été utilisé pour justifier les États bombardiers à travers l’histoire récente, ces slogans ont souvent servi comme rhétorique pour clamer les belles intentions tout en dissimulant les buts de ceux motivés par peu voir rien d’autre chose que le pouvoir et l’avidité. L’on pourrait penser à la manière par laquelle le problème des Uitlanders a été agité pour justifier les guerres Anglo-Boers dans le but de s’emparer des richesses minières de l’Afrique du Sud, pour le bénéfice de Cécil Rhodes, Alfred Beit (Cecil Rhodes), et les autres. Une question similaire a été soulevée à notre époque, sous le nom de « la lutte contre l’Apartheid, » et tandis que que le monde se réjouissait de la prise du pouvoir de l’ANC, la réalité fut que les Africains n’en ont pas profité matériellement d’un iota, mais les parastatals, ou les entreprises publiques sont en train d’être privatisées afin qu’elles puissent être vendues au capitalisme mondial. Quand le patriarche du capitalisme Sud-Africain, Harry Oppenheimer, dont la famille était un ennemi traditionnel des Afrikaners, est mort en 2000, Nelson Mandela lui fit une éloge de la sorte : « Sa contribution pour l’édification entre les milieux d’affaires et le nouveau gouvernement démocratique dans cette première période de démocratie est absolument inestimable. » [1] La « démocratie » qu’Oppenheimer et les autres ploutocrates en lien avec l’ANC ont crée en Afrique du Sud est la liberté pour le capital mondial d’exploiter le pays. Mandela déclara le résultat de cette « longue marche vers la liberté » en 1996 : « La privatisation est la politique fondamentale de l’ANC et le restera. » [2] En commentant la privatisation du service municipale de fourniture d’eau de Johannesburg, qui appartient maintenant à l’entreprise française Lyonnaise des Eaux, l’ANC émit des déclarations affirmant que : « Eskom est l’une des entreprises semi-publiques « les parastatals » crées pendant l’époque de l’Apartheid, que le gouvernement démocratiquement élu a privatisée afin de lever de l’argent. » [3] C’est le même résultat que l’Afrique du Sud qui a été réalisé par la « libéralisation » des matières premières kosovares au nom de la « démocratie » et au nom des droits des Musulmans sous la domination serbe, alors que les autres Musulmans sous leur propre domination sont poussés à la soumission par les bombardements des USA et par ses alliés. Les buts du capitalisme mondial La nature de la dialectique mondialiste a été expliquée de façon particulièrement convaincante par Noam Chomsky : Voyez, le capitalisme n’est pas fondamentalement raciste – il peut utiliser le racisme pour ses buts, mais le racisme n’est pas un de ses piliers. Pour résumé, le capitalisme veut que les gens soient des rouages interchangeables, et les différences parmi eux, telles que sur la base de la race, ne sont pas habituellement fonctionnelles. Je veux dire, qu’elles peuvent être importantes pendant une période, comme si vous vouliez une main d’œuvre surexploitée, mais ces situations sont l’anomalie. Sur le long terme, vous pouvez vous attendre à ce que le capitalisme soit antiraciste – car il n’est pas anti-humain. Et la race est en réalité une caractéristique humaine – il n’y a aucune raison pour laquelle la race devrait être une caractéristique négative, mais c’est une caractéristique humaine. Donc en conséquence les identifications basées sur la race interfèrent avec l’idéal de base que les gens devraient être utilisables simplement en tant que consommateurs et producteurs, des rouages interchangeables qui achèteront toute la merde qui est produite – voilà leur fonction ultime, et les autres propriétés qu’ils pourraient avoir sont d’aucunes portées, et habituellement en nuisance. [4] La déclaration de Chomsky exprime avec acuité la situation dans sa totalité. La France comme un laboratoire social de la mondialisation L’offensive de Rivkin est la dernière d’une longue ligne de programmes pour saper l’identité française, la France est un paradoxe, combinant les valeurs cosmopolites de la Révolution bourgeoise de 1789 par un traditionalisme et nationalisme obstiné, que les mondialistes appellent « xénophobie. » Il s’est manifesté même par de petites manières tels que l’obligation légale donnée aux fonctionnaires et aux politiciens français de parler seulement en Français dans les médias étrangers, peu importe leur connaissance de tout autre langue ; ou la résistance répandue en France aux Mac Donald et à Disney World. La France, comme la plupart du reste du monde, cependant, mène une bataille culturelle en voie d’être perdue contre la mondialisation. L’éditorial de Jeff Steiner « les Américains en France, » raconte la manière par laquelle les Français ont résisté un temps à l’ouverture de la franchise américaine de fast food en tant « qu’une partie d’une invasion culturelle américaine. » Steiner écrit : … Cela semble être une chose du passé, que les Mac Donald soient donc devenus un élément de la culture française qui n’est plus du tout considéré comme une importation américaine, mais comme pleinement Français. En résumé, les Mac Donald ont cru en France comme dans beaucoup de pays. J’ai été à quelques Mac Donald en France et, mis à part un seul à Strasbourg qui de l’extérieur semble s’intégrer au style architectural traditionnel alsacien, tous les Mac Donald en France que j’ai vu ne sont pas différents de leurs homologues américains. Oui,il y a toujours ceux qui vouent toujours aux gémonies Mc Do (ils sont maintenant un très petit groupe et largement ignorés) comme le symbole de l’Américanisation de la France et qui voient aussi ce phénomène comme la perte par la France de son identité gastronomique. Le menu dans les Mac Donald français est presque une copie conforme de ce que vous pourriez trouver dans n’importe lequel des Mac Donald aux États Unis. Cela m’a semblé très frappant et bizarre le fait que je pouvais commander comme je le ferais aux États Unis, c’est en Anglais, avec les étranges prépositions françaises intercalées. Pour dire la vérité, les Français qui mangent aux Mac Donald s’y sentent autant chez eux que les Américains pourraient l’être. [5] Cet exemple apparemment trivial est en fait d’une importance immense dans la démonstration et le spectacle de la dynamique de comment une culture aussi forte que celle de la France – jusqu’à récemment une Nation immensément fière – peut succomber, surtout sous la pression du marketing envers les jeunes. C’est une étude de cas par excellence de la standardisation qu’implique la culture d’entreprise américaine. C’est ce que l’élite mondialiste désire à une échelle globale, jusqu’au point de ce que l’on mange. Il est notable que l’avant garde de la résistance aux Mac Donald soit venue des agriculteurs, un segment traditionaliste de la population de l’Europe qui devient de plus en plus une anomalie et sous le régime mondialiste deviendra des espèces en voie d’extinction puisque l’agriculture cédera la place à l’agrobusiness. Étant donné le statut de la France en Europe et sa tendance historique à maintenir sa souveraineté en opposition aux intérêts américains – même très récemment avec son opposition à la guerre en Irak – la France reste un des quelques points d’achoppements du mondialisme en Europe. Un souci de plus est que les Français pourraient utiliser leur « xénophobie » opiniâtre aux urnes et éliront un parti férocement anti-mondialiste, comme reflété dans les hauts et les bas du Front National, qui s’oppose à la fois à la mondialisation et aux privatisations. Voilà une raison majeure du programme de grande portée subversif et interventionniste d’assimiler les Musulmans à la société française, qui transformerait radicalement la conscience française pour être plus profondément cosmopolite. L’intention est assez claire dans les documents d’ambassade de Rivkin, où il est déclaré que l’Ambassade surveillera les effets du programme de « séduction » sur la « baisse du soutien populaire pour les partis et les programmes politiques xénophobes. » Contre la « xénophobie » de la France, l’étude de R.J Barnet et R.E Müller issus de l’entreprise mondiale Global Reach, [6] basé sur les interviews des dirigeants d’entreprise, montre que les élites d’affaires françaises cherchent depuis longtemps de saper les fondations de la tradition française. Jacques Maisonrouge, Président de la World Trade Corporation « aime relever que ‘À bas les frontières,’ un slogan étudiant révolutionnaire du soulèvement de l’Université de Paris en 1968 – dans lequel certains de ces enfants étaient impliqués – est aussi un slogan de bienvenue d’IBM. [7] Maisonrouge affirmait que les « Managers Mondiaux » (voilà comment Barnett et Muller appellent les dirigeants des entreprises) croient qu’ils rendent le monde « plus petit et plus homogène. » [8] Maisonrouge décrivait avec approbation les chefs d’entreprises mondiaux comme « des professionnels de carrière internationaux, détribalisés. » [9] C’est la « détribalisation » qui est la base « d’une culture du consommateur mondial » et qui exigeait de créer plus efficacement une économie mondiale. Paris est déjà un centre cosmopolite et donc idéal comme prototype de la « ville mondiale » du futur. Dans les années 1970, Howard Perlmutter et Hasan Ozekhan du Programme des Institutions Mondiales de la Wharton School of Finance ont préparé un plan pour une « ville mondiale. » Paris a été choisie en ce but. Le Prof. Perlmutter était un consultant pour beaucoup de ces entreprises. Son plan a été commandé par l’agence de planification du gouvernement français. Perlmutter prédisait que les villes deviendraient « des villes mondiales » pendant les années 1980. Pour Paris, cela exigeait « de devenir moins Française » et de subir « la dénationalisation. » Ceci, disait-il, exige « un changement psycho-culturel de l’image d’impression traditionnelle de ‘xénophobie’ qui semble émaner des Français. » Les parallèles avec le programme actuel de Rivkin sont apparents. Perlmutter suggérait que la meilleure façon de débarrasser la France de son nationalisme était d’introduire le multiculturalisme. Il défendait « la mondialisation des évènements culturels » tels que les festivaux internationaux de rock, comme un antidote à « la culture ouvertement nationale et parfois nationaliste. » [10] La destruction de « la culture ouvertement nationale et parfois nationaliste » de la France est le motif que Rivkin cherchait à favoriser de plus forts liens entre Hollywood et l’industrie de la culture française. [11] Rivkin connaît la valeur du divertissement dans la transformation des attitudes, surtout parmi les jeunes. Après avoir travaillé en tant qu’analyste financier d’entreprise à Salomon Brothers, Rivkin a rejoint la Jim Henson Company en 1988 en tant que directeur de planification stratégique. Deux ans plus tard, il était fait vice-président de la compagnie. La Jim Henson Company produit Sesame Street, dont les mignonnes petites poupées répondaient à un ordre du jour mondialiste bien calculé pour toucher les petits enfants. Lawrence Balter, professeur de psychologie appliquée à l’Université de New York, écrivit que Sesame Street « présentait aux enfants une grande variété d’idées, d’information, et d’expériences sur des sujets divers tels que la mort, la fierté culturelle, les relations raciales, les handicapés, le mariage, la grossesse, et même l’exploration spatiale. » Les séries ont été la première à employer des chercheurs en éducation, par la formation d’un Département de Recherche. [12] Sesame Street a reçu différents financements de la Fondation Ford, la Carnegie Corporation, et du Bureau Américain de l’Education. Il est intéressant de relever en passant que la Carnegie Corporation et la Fondation Ford financent aussi le Pacific Council on International Policy. La création du consommateur mondial Comme Chomsky l’a relevé, le capitalisme mondial considère l’humanité sous les termes de rouages interchangeables dans le cycle de la production et de la consommation. Le sommet de l’évolution humaine d’entreprise est la transformation en des « professionnels de carrière détribalisés, internationaux. Selon le journaliste financier G. Pascal Zachary, ces cosmopolites apatrides constituent une « aristocratie informelle globale » recrutés dans le monde entier par les entreprises, dépendant totalement de leurs entreprises et « peu du grand public, » une nouvelle classe plus entravée par les liens nationaux, culturels, ou ethniques. [13] Barnett et Muller citèrent John J. Powers de Pfizer comme déclarant que les multinationales sont « les agents du changement, socialement, économiquement, et culturellement. » [14] Ils affirmaient que les dirigeants mondiaux considèrent « le nationalisme irrationnel » comme inhibant « le libre flux du capitale financier, de la technologie, et des biens sur une échelle mondiale. » un aspect crucial du nationalisme est « les différences dans les attitudes psychologiques et culturelles, qui complique l’oeuvre d’homogénéisation de la terre en une unité intégrée… Le nationalisme culturel est aussi un sérieux problème parce qu’il menace le concept de Centre de Shopping Mondial. » [15] Ce « nationalisme culturel » est décrit par Rivkin et tous les autres partisans du mondialisme comme de « la xénophobie, » à moins que « la xénophobie » puisse être utilisée au service d’une aventure militaire quand les pots de vin, les embargos et les menaces ne ramènent pas un État réticent dans la ligne, comme dans les cas de la Serbie, de l’Irak, et peut être bientôt, de la Libye. Alors l’élite mondialiste américaine et leurs alliés deviendront « les patriotes. » Barnet et Muller citent A.W Clausen quand il dirigeait Bank of American, comme déclarant que les différences nationales, culturelles, et raciales créent des « problèmes de marketing, » se lamentant qu’il n’y ait « pas de telle chose qu’un marché uniforme, mondial. » [16] Harry Helzer, PDG de 3M a déclaré que les multinationales sont une « voix puissante pour la paix mondiale car leur allégeance ne va à aucune nation, aucune langue, aucune race, ou de croyance mais à l’une des plus nobles aspirations de l’humanité, que les peuples du monde soient unis dans un but économique commun. » [17] Ces « nobles aspirations de l’humanité, » connus en d’autres cultures comme l’envie, l’avarice, et la dévotion à Mammon, ont pillé la terre, causé un déséquilibre économique globale, et fonctionné sur l’usure qui était considéré lors d’époques plus heureuses, comme un pêcher. Ces « nobles aspirations, » selon les paroles des entreprises, ont causé plus de guerres que tout dictateur « xénophobe », habituellement sous le nom de « la paix mondiale, » et de « la démocratie. » La doctrine de Rivkin pour la France – qui selon le document fuité, doit être menée à bien d’une manière subtile – est un programme de déstabilisation de grande ampleur pour surtout transformer la jeunesse en des clones mondiaux privés d’identité culturelle, tout en pratiquant, à la manière Orwelienne, « la double pensée, » sous le nom de « multiculturalisme. » Notes 1. “Mandela honours ‘monumental’ Oppenheimer”, The Star, South Africa, August 21, 2000, http://www.iol.co.za/index.php?set_id=1&click_id=13&art_id=ct20000821001004683O150279 (accessed September 27, 2009). 2. Lynda Loxton, “Mandela: We are going to privatise,” The Saturday Star, May 25, 1996, p.1. 3. ANC daily news briefing, June 27, 2001. See also “Eskom,” ANC Daily News Briefing, June 20, 2001, 70.84.171.10/~etools/newsbrief/2001/news0621.txt 4. Noam Chomsky, Understanding Power: The Indispensable Chomsky (New York: The New York Press, 2002), pp. 88–89. 5. J. Steiner, “American in France: Culture: McDonalds in France, http://www.americansinfrance.net/culture/mcdonalds_in_france.cfm 6. R. J. Barnet and R. E. Müller, Global Reach: The Power of the Multinational Corporations (New York: Simon and Schuster, 1974). 7. Global Reach, p. 19. For an update on Maisonrouge see: IBM, http://www-03.ibm.com/ibm/history/exhibits/builders/builders_maisonrouge.html 8. Global Reach, , p. 62. 9. Global Reach, ibid. 10. Global Reach, pp. 113–14. 11. “2010 France Country Dialogue,” PCIP, op. cit. 12. L. Balter, Parenthood in America: An Encyclopaedia, Vol. 1 (ABC-CLIO, 2000), p. 556. 13. G. Pascal Zachary, The Global Me (New South Wales: Allen & Unwin, 2000). 14. Global Reach, p. 31. 15. Global Reach, p. 58. 16. Global Reach, ibid. 17. Global Reach, p. 106. Source : Comment le mondialisme utilise le multiculturalisme pour déstabiliser les États souverains Kerry Bolton About these ads