mardi 12 novembre 2013

A L AUTEL DE LA DÉLATION REWMI EN PISTE

Chers journalistes, chers organes de la presse, Chers frères et sœurs du parti Rewmi Chers militants et sympathisants, Chers membres du Mouvement IDY BANLIEUE Honorables invités Bonsoir Le Mouvement IDY BANLIEUE vous remercie tous de l’importance que vous lui accordez en ayant répondu massivement à son invitation de ce Dimanche 10 Novembre 2013 dans le cadre de son « YENDOU » qui sera clôturé par cette conférence de presse. En effet, Tout le monde sait que le Sénégal va mal, très mal, certains me diront que « Rewmi dokhoul », d’autres crieront que « rewmi dafa Macky » ; C’est parce que nous avons mis à la tête de ce pays un géologue qui n’a de compétence que pour la manipulation des cailloux (la géologie), qui n’y connait rien en matière de gestion étatique malgré les différentes stations qu’il a eu à occuper durant ses huit ans de compagnonnage avec le Président Abdoulaye WADE dans l’appareil étatique. Cette politique d’amateurisme de tâtonnement quotidiens de Macky SALL et de son gouvernement a amené le Sénégal dans une situation de crise sans précédant. Le Sénégal n’a jamais vécu une pénurie d’eau pareille à celle connue sous Macky SALL alors qu’il ne s’agissait que d’un tuyau défectueux. La seule prouesse réussie par notre Président par défaut a été de se déguiser en chef rebelle pour n’avoir que ses yeux pour constater son impuissance, son impuissance et son incapacité. Pendant ce temps, ses Ministres dont certains dorment en pleine déclaration politique générale organisent des meetings de ralliement. Le retour des coupures intempestives d’électricité ajoutée à des factures de plus en plus chères font que le goorgorlou sénégalais ne sait plus à quel saint se vouer En cela s’ajoutent les PME et PMI déjà en difficulté qui sont douloureusement affectés d’où le rapport DOING BUSNESS 2014 qui classe le Sénégal sous Macky SALL en avant dernière position en Afrique. Macky SALL a réussi à tromper tous les sénégalais en ayant tenu des promesses électorales qu’il n’a jamais tenues et qu’il ne pourra jamais tenir parce que « Macky Menoul, té dou dem ». Par exemple, qu’en est –il des 100.000 emplois par ans promis ? Mis à part un recrutement et des nominations népotistes et clientélistes digne de la dynastie FAYE-SALL, Rien n’a été fait en matière de politique d’emploi et de lutte contre le chômage. Plus de 40.000 jeunes sont actuellement au chômage dont les 19.000 sont des diplômés dont leurs dossiers servent à faire du thé aux employés du Ministères de la fonction publique. De l’ANEJ , à la fonction publique, seuls des jeunes de l’APR sont recrutés maquillés parfois par de rares éléments des jeunes diplômés sans emploi en lieu et place d’autres jeunes plus méritants. Le Mouvement IDY BANLIEUE dénonce surtout la multiplication des cumuls de fonctions et les recrutements de personnes retraités par le régime de Macky SALL alors que des jeunes diplômés attendent. En plus, le Mouvement IDY BANLIEUE s’insurge contre la mise en place de cette « police de proximité » qui n’est rien d’autres qu’une milice privée que Macky veut mettre en place pour en faire un bouclier contre la furie des populations déjà débordante. Le Mouvement IDY BANLIEUE dit au Président de Benno Bokk Yaakar que s’il se soucie de la quiétude des populations, l’idéal serait de renforcer le recrutement dans la police et la gendarmerie qui sont les véritables acteurs de luttes contre la délinquance et l’insécurité Le Mouvement IDY BANLIEUE voit les bourses sociales de l’ancien Directeur de Campagne d’Abdoulaye WADE comme une mascarade et une escroquerie car non seulement celui-ci a transformé tous les Sénégal en indigent, en pauvre et en nécessiteux mais que 8000 F/mois ne peut même pas acheté un demi-sac de riz La Couverture maladie universelle, une autre escroquerie, non seulement elle ne concerne que les enfants de moins de 7 ans amenés en urgence dans les hôpitaux, mais elle ne prend en charge ni les frais d’hôpitaux, ni les ordonnances médicales En plus, c’est la charrue avant les bœufs, car il aurait été mieux de renforcer le plateau technique, sanitaire et les ressources humaines car avec 15 milliards de dettes, les hôpitaux manquent de médecins, de sages femmes, d’infirmiers, d’appareils médicaux et de fournitures en coton, seringues, médicaments etc, bref c’est de la poudre aux yeux A l’université, les étudiants pleurent surtout avec la réduction des bourses d’étude et l’augmentation des frais d’inscription, quelle contradiction ! Le Mouvement IDY BANLIEUE trouve la politique du l’ancien Ministre de l’intérieur de WADE nulle et non sensée On reprochait à WADE de vouloir mettre son fils mais Macky SALL nous impose sa famille et sa belle-famille : le népotisme et le clientélisme continue et s’accentue. Dans les ambassades, à Paris, Lyon et Marseille par exemple, c’est des militants de l’APR qui sont nommés au détriment des diplomates de carrière Le Mouvement IDY BANLIEUE exige à Macky SALL un bilan de mi-parcours sur la traque des biens mal acquis notamment sur la traque sur ses huit milliards qu’il dit posséder et déposer dans le greffe du Conseil Constitutionnel Le Mouvement IDY BANLIEUE ayant crée aujourd’hui une « CREI DU PEUPLE »attribue en ce jour même une mise en demeure d’un mois à l’ancien DG de PETROSEN pour que celui-ci prouve au peuple sénégalais l’origine licite de ses 8 milliards. L’a-t-il ramassé ? Lui a-t-on fait cadeau ? L’a-t-il volé ? Parce qu’avant 2000, celui-ci n’était ni millionnaire, ni véhiculé, ni propriétaire de maison. Le Mouvement IDY BANLIEUE s’interroge aussi sur le problème que Macky SALL a avec nos marabouts : Le Président SENGHOR était l’ami intime de Serigne FALLOU MBACKE, le Président Abdou DIOUF l’ami intime de Serigne Mansour SY borom Daradji et de Serigne AbdoulAhad MBACKE , le Président Abdoulaye WADE lui était connue pour son amitié avec Serigne Saliou MBACKE ; Mais le mentor des apéristes qu’en est-il de lui ? Pire ! De source digne de foi, c’est le vénéré Ibrahima Sokhna de Fatick qui lui a donné le Wird Tidjane, alors qu’il se réclame Mouride, Que là aussi nous demandons que l’ancien Président de l’assemblée Nationale sous WADE nous édifie Sur l’affaire de la drogue, des supputations courent selon lesquelles un ancien Ministre de l’intérieur devenu tout puissant homme fort du Sénégal serait trempé raison de l’étouffement de l’affaire ? Là aussi les sénégalais exigent une lumière Le Mouvement IDY BANLIEUE exige à Macky SALL de nous clarifier sur sa prétendue appartenance à la loge maçonnique d’Abidjan depuis 2008. Si cela n’est pas vrai, qu’il le clarifie à ses concitoyens Le Mouvement IDY BANLIEUE appelle à l’unification de la famille libérale et dénonce avec la plus grande énergie la mesure illégale, arbitraire et inélégante des autorités préfectorales qui ont en violation flagrante des dispositions constitutionnelles interdit de marcher en banlieue Le Mouvement IDY BANLIEUE considère cette décision comme une forfaiture et une voie de fait Par conséquent le Mouvement IDY BANLIEUE programme une marche qui débutera à « Boutou Pikine » et terminera à la préfecture de Pikine Nous sous limiterons à informer l’autorité conformément aux dispositions légales mais quel que soit leur décision, IDY BANLIEUE marchera ! Enfin le Mouvement IDY BANLIEUE s’érige en Mouvement sentinelle du Président Idrissa SECK et du parti Rewmi Que « LOU EUP TOUROU », trop, c’est trop, Le Mouvement IDY BANLIEUE dit stop aux calomnies et autres dérives des affamés de pouvoir de l’APR ! Que désormais les attaques contre le Rewmi et son Président seront sanctionnées à hauteur des attaques du Mouvement IDY BANLIEUE Chers journalistes, chers organes de la presse, Chers frères et sœurs de parti Rewmi Chers militants et sympathisants, Chers membres du Mouvement IDY BANLIEUE Honorables invités Telles sont les informations que le Mouvement IDY BANLIEUE tenait à vous livrer à l’occasion de son « Yéndou » en permettant à la presse s’il le désire de poser leurs questions auxquelles nous tenterons d’apporter des réponses. Merci de votre attention² Fait pour Conférence de Presse Banlieue le 10 Novembre 2013 Laser lundi : La naissance inexorable du duo anti-Macky (Par Babacar Justin Ndiaye) Laser du lundi ,Retrouvez chaque Lundi matin sur Dakaractu la chronique politique de Babacar Justin Ndiaye, Analyste politique et social . Laser lundi : La naissance inexorable du duo anti-Macky (Par Babacar Justin Ndiaye) DAKARACTU.COM - Le Golfe Arabo-Persique est-il devenu subitement un prolongement proche-oriental de l’échiquier politique sénégalais ? Tout porte à le croire, au vu des contacts et conciliabules sénégalo-sénégalais qu’il abrite depuis la première quinzaine du mois d’octobre. Car – en dépit des dénégations dérisoires de REWMI – Abdoulaye Wade et Idrissa Seck ont multiplié, sur le sol saoudien et à Dubaï, les concertations les plus fébriles et les plus fructueuses pour leurs partis respectifs. Si l’on y ajoute le voyage très prochain de Macky Sall vers les pétromonarchies arabes, on obtiendra un concentré des grouillements officiels et officieux des acteurs sénégalais dans cette partie du Moyen-Orient. Au demeurant, pourquoi le député Thierno Bocoum s’escrime-t-il à nier ce qui découle de l’ordre (politique) normal et prévisible des choses ? Pourquoi Wade et Idy devraient-ils éprouver une gêne (absurde) à se voir et à combiner leurs efforts ? La politique n’est-elle pas, quelque part, la danse du diable, c’est-à-dire un perpétuel jeu de collision et de collusion ? Si le PS n’avait pas implosé (la double hémorragie provoquée par l’URD de Djibo et l’AFP de Niasse), Wade n’aurait pas accédé au pouvoir, à fortiori Macky. Mieux, si le social-démocrate Moustapha Niasse n’avait pas épaulé, en 2000, le libéral Abdoulaye Wade contre le PS créé par Senghor (pourtant père spirituel de l’actuel Président de l’Assemblée nationale) les socialistes n’auraient pas été défaits ; et leur parti ne serait pas, aujourd’hui, réduit à l’état politiquement végétatif. Et au statut d’auxiliaire – pardon, d’allié – de l’APR dans la majorité et au gouvernement. En résumé, la politique est, à la fois, le cimetière des amitiés (Macky Sall et Alioune Badara Cissé) et le berceau des retrouvailles (Abdoulaye Wade et Idrissa Seck). Politiquement, il n’existe pas de motifs à rougir d’une rencontre voire d’une collusion entre deux leaders brusquement confrontés à un adversaire inflexible qui traque les biens supposés mal acquis et crucifie réellement les ambitions politiques de certains de ses concurrents. En temps de guerre – remplacez guerre par politique – l’ennemi commun devient automatiquement un trait d’union qui cimente les alliances. Comme quoi, les porte-parole de REWMI peuvent s’épargner la fatigue et le ridicule de contester des faits avérés. Par ailleurs, on est dans « un village planétaire » où un battement d’ailes de papillon à Tokyo répand ses échos jusqu’à Tombouctou. Du coup, il devient possible de promener un faisceau de lumière sur les itinéraires et les étapes des périples chevauchants des deux chefs de file de la famille libérale, au-delà de la mer rouge. En effet, Idrissa Seck a quitté Dakar, quelques heures avant la dernière manifestation du PDS et des autres forces de l’opposition, organisée au début du mois d’octobre. Après Paris, le maire de Thiès s’est rendu à Djeddah où se trouvait déjà Me Wade. A l’issue d’une ou de deux conversations-marathons (les sources diplomatiques ouest-africaines divergent sur ce point) Idrissa est allé à Dubaï via Bahreïn. Peu de temps après, le Président Wade a atterri à Dubaï qui a été aussitôt le cadre d’un nouveau tête-à-tête entre les deux leaders. Cet entretien de Dubaï a-t-il modifié les agendas ? En tout cas Me Wade qui était attendu à Rabat et à Libreville, a in extremis ajourné ces deux voyages. Il va sans dire que ce duo d’acteurs intrépides (ils ne sont ni évêques de diocèses ni recteurs de mosquées) ont parlé et longuement parlé de la vie politique au Sénégal. Des sources non éloignées des lieux révèlent que la réunification de la famille et son corollaire (un meilleur ordre de bataille contre Macky Sall) ont été passés en revue jusqu’au stade ultime de la planification stratégique. Avec des résultats probants ; puisque que le Président de REWMI, Idrissa Seck, est adoubé par Abdoulaye Wade qui en a désormais fait le porte-étendard des forces libérales (toutes sensibilités confondues) au Sénégal. Une intronisation qui a été évidemment, simultanément précédée par de solides réglages et par des excommunications discrètes. Ainsi, Karim Wade (star coincée du PDS) a compris – à défaut d’accepter avec enthousiasme – le choix fait par son père. De son côté, Oumar Sarr intérimaire illégitime, s’est incliné de facto, ou le fera incessamment. Quant à Ousmane Ngom, figure emblématique du libéralisme sénégalais, il est sans poids électoral, par conséquent, il est dépourvu de capacité de résistance ou de riposte. Donc condamné à la résignation. Reste alors l’équation Aida Mbodj, la lionne du Baol farouchement hostile au retour d’Idrissa Seck dans le giron familial. Son sort a été scellé lors des conversations de Djeddah et de Dubaï, en ces termes : « Elle n’est pas une libérale historique ; elle nous arrive du PS ». C’est pratiquement l’équivalent d’une excommunication silencieuse par le Pape Wade et son nouveau vicaire Idy. En vérité, le surgissement du duo Wade-Idy prélude à l’élargissement et au compactage d’un front anti-Macky. Car Abdoulaye Wade n’est pas homme à baisser pavillon. Il faut être plaisantin ou stupide pour envisager une minute que Wade s’accommode, sans réactions, de la victoire de son ancien et féal subordonné : Macky Sall. Même si l’évidence s’impose à lui, il se cabrera et se battra toujours. Par habitude et par tempérament. Les deux étant, aujourd’hui, rageusement fouettés par l’emprisonnement de son fils. Léopold Sédar Senghor est (il est immortalisé) un académicien raffiné. Abdou Diouf demeure un technocrate pondéré. Abdoulaye Wade, lui, est un gladiateur invétéré, de surcroit pétri de capacités et d’expériences politiques. Ni trouillard ni capitulard. Son interminable et victorieux combat contre Senghor d’abord, et contre le tandem Diouf-Collin ensuite, constitue le parfait baromètre de sa ténacité. Chez le très rusé politicien Wade, même le cessez-le-feu et l’armistice sont des armes. Combien de fois, il a été ministre et finalement tombeur de Diouf, en mars 2000 ? Une façon de dire qu’un hypothétique deal relatif à la libération de Karim Wade – cocktail Molotov ou pétard mouillé lancé par Me Amadou Sall – ne serait qu’une pause dans la guerre d’usure que l’ancien Président peaufine contre son successeur. Certes, les ardeurs sont contrecarrées par la vieillesse ; mais il subsiste chez Wade, un reliquat de pulsions offensives. Bref, Abdoulaye Wade est le bon élève qui a assimilé la leçon de Paul Austin : « En politique, si on n’est pas prêt à tout, on n’est prêt à rien ». Quant à Idrissa Seck, il porte son ambition en bandoulière. Sans aucun camouflage. Il est, à ce titre, un bretteur très coriace et diablement manœuvrier au combat. Toujours à la quête du moment opportun pour placer le coup qui assomme l’adversaire. Sa dernière conférence de presse sur les deux supports de GFM (Rfm et Tfm) avait déboussolé par sa soudaineté (effet de surprise) et désarçonné par le poids des arguments. Des arguments qui, in fine, abrégèrent la carrière des deux banquiers, Abdou Mbaye et Amadou Kane, titulaires de postes-clés dans le premier gouvernement formé par le Président Macky Sall. Idrissa Seck fait penser au personnage de la pièce Henry IV de Shakespeare, s’écriant : « Pas une de mes pensées qui ne pense au pouvoir ! ». Face à la veillée d’armes qui a rassemblé Wade et Idy au Golfe (ce dernier devait quitter les Emirats, hier dimanche) que fait le camp de Macky ? Sur le terrain, la pression judiciaire s’accentue contre le PDS ; tandis que les débauchages dégarnissent les instances dirigeantes du parti REWMI. Ici, il faut interroger l’Histoire, afin d’inventorier les armes et les atouts qui sont déterminants en politique. La politique étant comprise comme une guerre où les morts se relèvent et poursuivent le combat. Sous cet angle, il est clair que la transhumance n’est pas une arme nucléaire. L’odyssée du PDS – Macky Sall, ancien Président de la CIS, en sait un bout – démontre amplement que les départs n’ont jamais fermé les portes de la victoire. Sinon, après les démissions volontaires ou suscitées de Sérigne Diop, Fara Ndiaye, Booker Sadji, Puritain Fall, Jean-Paul Dias, Ousmane Ngom et Marcel Bassène (du noyau fondateur du PDS en 1974, seul Alioune Badara Niang est allé jusqu’au bout de l’aventure) le destin présidentiel de Me Abdoulaye Wade serait inaccompli. En lieu et place d’un duel où l’opposition est toujours plus à l‘aise qu’un pouvoir, Macky Sall doit concentrer son attention et ses efforts sur le bilan de son quinquennat. Un bon bilan, notamment sur le terrain social, paie davantage que mille coups fourrés habilement réussis dans les limites restreintes de l’arène politique. Face au front anti-Macky qui se dessine, le salut de la majorité réside dans « l’accélération de la cadence » en direction des urgences…endogènes. Et non dans la miltiplication des voyages hors du Sénégal que dicte une surcharge injustifiée de tâches. Des missions herculéennes que le Président Sall accepte de la part de ses pairs. Déjà Président du Comité d’orientation du Nepad, pourquoi veut-il se coltiner encore cette négociation ardue avec l’UE autour des fameux APE ? Parmi la quinzaine de chefs d’Etat de la CEDEAO, Alassane Ouattara ancien numéro deux du FMI et ex-numéro un de la BCEAO est indiscutablement le plus grand connaisseur des arcanes de la haute finance multilatérale. Donc l’interlocuteur le plus armé contre les raides commissaires de Bruxelles. Pendant que le géologue Macky Sall se documente laborieusement sur la coopération eurafricaine (EAMA, ACP, STABEX, SYSMIN et j’en passe) Wade et Idy vont souffler méthodiquement sur les braises de la sourde et rampante colère des populations qui fournissent les gros bataillons d’électeurs nettement plus nombreux que les wagons pleins de militants de tous les partis réunis. Le duo Wade-Idy n’est pas d’emblée plus fort que le bloc Macky 2012. Loin s’en faut. Mais il tirera sa potentielle suprématie des faiblesses éventuelles du bilan du Président de la république. Telle est l’ultime vérité.