vendredi 18 octobre 2013

DICTATURE RAMPANTE COUP -D ETAT CONTRE LA RUE PUBLIQUE LES AVERTIS S INTERROGENT

Babacar Justin Ndiaye, Analyste politique et social . Milice politique de proximité (Par Babacar Justin NDIAYE ET RACTIONS DES LECTEURS Derrière le rideau de truismes (sans sécurité pas de développement ; sans paix pas de progrès ; sans quiétude pas de succès etc.) se cache une milice politique de proximité sous des dehors sémantiques qui arrachent l’adhésion et confisquent l’approbation : Agence de Sécurité de Proximité. Mais une fois le vernis lessivé, apparait monstrueusement un Régiment de Tontons-Macoutes en gestation. Au nom du double volet de la gouvernance sécuritaire (probablement un sous-produit de la gouvernance vertueuse prônée par l’APR) et de l’emploi des jeunes, l’Etat va incessamment créer un corps hybride qui fera figure d’ersatz de la police, de lie de la gendarmerie et d’écume de l’armée. Un corps inclassable et inqualifiable. Et, surtout, d’essence dangereusement et drôlement antirépublicaine. Car, en voulant théoriquement endiguer les agressions et les vols, on commence paradoxalement par agresser l’orthodoxie républicaine. Depuis Max Weber, tout le monde admet que « l’Etat détient le monopole de la violence légitime ». Dans un Etat crédible et dans une République non bananière, comme le Sénégal, l’exercice de « la violence légitime » est historiquement distribué entre la police, la gendarmerie et l’armée qui sont – statut et formation obligent – non partisanes. Chose essentielle et non étrangère à l’essor démocratique et à la vigueur institutionnelle de notre pays. Réalité précieuse et salvatrice pour les hommes politiques qui, depuis1960, se succèdent au sommet de l’Etat sans bain de sang. Et enfin, motif national de fierté et de satisfaction bien partagé par les citoyens. Alors, pourquoi juxtaposer à ce substantiel et rassurant socle de sécurité (police, gendarmerie et armée) une force nouvelle aux contours effarants et effrayants ? Les réponses fournies, jusque-là, ne résistent pas à l‘examen. Les poches de flou pullulent, en dépit des prouesses dialectiques et astuces langagières – sur le double thème de l’emploi et de la sécurité – tirées de la belle et abondante rhétorique du directeur de l’Agence de Sécurité de Proximité (ASP), Pape Khaly Niang. A cet égard, on peut chapitrer les interrogations, les appréhensions et les doutes autour de trois points : la nature de la mission, le mode de recrutement et la chaine de commandement. Sur le premier, on n’a guère besoin de s’appesantir sur les besoins et les défis, pour convaincre les Sénégalais sur la nécessité de résorber le déficit de sécurité. Autant perdre son temps à prêcher des convertis. La préoccupation porte plutôt sur l’instrument de sécurisation (ASP) qui ne doit pas être un vecteur d’insécurité pour les populations. Et de périls pour la démocratie. Une dizaine de milliers de jeunes et de moins jeunes (sans Etat-major digne de ce nom) directement rattaché à la Présidence, représente forcément une milice flottante – en marge des services classiques de sécurité – et menaçante. En effet, personne ne peut préjuger de son attitude, au lendemain d’un scrutin aux résultats farouchement contestés. Là où la police et la gendarmerie seront légalistes et professionnelles, l’ASP pourrait être partisane, c’est-à-dire pleine de gratitude envers son créateur. Et par conséquent, furieuse et déchainée contre les manifestants. Au demeurant, les Généraux, Colonels et Commissaires étant plus diplômés que nombre de ministres, il va sans dire qu’ils refuseront d’exécuter des ordres démesurés et déraisonnables qui les catapulteront directement devant les juges de la Cour Pénale Internationale (CPI), à l’instar de Charles Taylor, Jean Pierre Bemba ou le chef milicien Thomas Lubanga de la RDC. En revanche un obscur chômeur de la banlieue, promu miraculeusement fonctionnaire (sans concours) est prêt à tout, pour pérenniser le pouvoir de ses bienfaiteurs. Toujours au chapitre de la mission, la feuille de route est douteuse, au vu des deux défis (majeur et secondaire) de sécurité qui interpellent le gouvernement. Le défi majeur s’appelle la Casamance où se joue le destin unitaire du Sénégal. Alors, partant du postulat que « sans sécurité, il n’existe de développement » selon la ritournelle de Pape Khaly Niang, il devient plus prioritaire et vital de liquider le rebelle qui agresse les institutions et hypothèque l’unité nationale, avant de combattre le pickpocket de Pikine. A cet effet, l‘armée pourrait, avec un budget conséquemment augmenté, renforcer ses effectifs avec le cinquième des dix mille hommes prévus pour l’ASP. Un supplément d’effectifs qui la soulagerait des servitudes de la défense statique des cantonnements protecteurs des villages et des villes ; et la rendrait plus mobile sur le théâtre des opérations. Tous les spécialistes savent que la défensive tue les armées ; tandis que l’offensive les vivifie. A propos du mode de recrutement, le dernier communiqué de la direction de l’ASP, alarme à outrance les observateurs qui apprennent que le certificat d’études primaires et élémentaires n’est plus exigé ; tout comme n’est plus impérativement réclamé, avant recrutement, le casier judiciaire du candidat. Effarant et effrayant ! En l’absence du filtre ou tamis moral, l’ASP ou milice politique de proximité va enrôler des brigands, des forbans, des flibustiers, des corsaires et des pirates. Ce qui, apparemment, n’émeut personne. Ni les sentinelles (introuvables) de la Démocratie ni les gardes-chiourmes (invisibles) de la République. Même les alliés d’aujourd’hui, et rivaux de demain, se taisent curieusement. Quant à l’Assemblée nationale, elle est désarmée par le fait que la direction de l’ASP reste logée à la Présidence, avec un directeur (non ministre) qui n’est convocable par et devant les députés, qu’avec l’autorisation du chef de l’Etat. La jurisprudence Karim Wade, patron de l’ANOCI, est passée par là. Le volet relatif à la formation reste également un terreau fertile en questions…sans réponses. La formation sera-t-elle standard, donc assimilable à celle de la police ? Les agents de sécurité et de proximité feront-ils du renseignement sans un brin de formation dans ce domaine ? Dans cette perspective-là, bonjour les dégâts ! Les miliciens, fers de lance de la Révolution de Sékou Touré et les CDR de Thomas Sankara, dénonçaient et emprisonnaient des gens dont le seul tort fut d’être plus aimés par une fille convoitée. « Le renseignement est un métier de Seigneurs » disait l‘Amiral Canaris, chef des services secrets de Hiltler. Et non une activité réservée aux fripouilles. Enfin, le manque de clarté autour de la chaine de commandement laisse perplexes les analystes. Dix mille agents, c’est un volume d’hommes qu’on ne peut pas mettre en branle à l’échelle du territoire, sans des articulations étoffées et solides. Dans l‘armée, les commandants de zone, sont des pièces maitresses du dispositif. A la gendarmerie, le maillage du territoire par les légions et les brigades demeure impressionnant. La police n’est pas en reste, avec ses commissariats, ses BMS et une compagnie du GMI (la 5ème) cantonnée en permanence, en Casamance. Autant d’articulations, de relais et de démembrements qui exigent une expertise disséminée dans la hiérarchie. Et bien étagée. Car pour commander, il faut être méritant suivant des critères et des tests éprouvés et concluants. Or, à l’ASP, on a le docteur Pape Khaly Niang. En dessous, c’est le désert voulu ; puisque le CEPE et le casier judiciaire ne sont pas exigés. Dommage que l’Histoire bégaye de cette façon au Sénégal, royaume des institutions militaires et paramilitaires, toutes éclatantes de brillance. Une phalange de tontons-macoutes n’a a jamais fait le poids. En novembre 1968, les lieutenants Moussa Traoré, Kissima Doucoura et Tiécoro Bagayko ont balayé, en moins d’une heure, la nombreuse milice populaire de Modibo Keita. En Guinée-Conakry, dès que le dictateur Sékou Touré est mort, la milice s’est évaporée devant l’armée du Colonel (futur Général) Lansana Conté. Le 15 octobre 1987, les Paras-commandos de Pô ont effacé les fameux CDR de Thomas Sankara. Ce projet laisse d’autant plus songeur, qu’il prend forme au moment où une tendance lourde et menaçante pour la démocratie se dessine ici et là. Y compris dans une citadelle de la démocratie comme le Bénin, avec un technocrate raffiné (Yayi Boni) qui veut – par des artifices politiques et juridiques – se maintenir au pouvoir. Non loin de là, c’est le Burkinabé Blaise Compaoré qui (sans surprise) veut se servir de l’institution sénatoriale, comme d’une bouée de sauvetage. Autres articles Laser du lundi : Un changement au carrefour du militaire et du judiciaire (Par Babacar Justin Ndiaye) Laser du lundi : Kaffrine avant le Cachemire (Par Babacar Justin Ndiaye) Laser du lundi : La Primature n’est pas la Première sinécure (Par Babacar Justin Ndiaye) Laser du lundi : Alliés ou alligators dans Benno Bokk Yakaar ? 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Nous savons que Hitler ètait èlu dans les mémes conditions que Macky croyant ètre plèbiscitè il se croirait tout permis avec les milices en gestation 10000 èlèments pour l’Agence de Sècuritè de Proximitè, 450 èlèments au Port Autonome de Dakar sous la houlette de Cheikh Goebbels Kantè avec sa revue des troupes à la RTS, de mème Mimi Tourè verse dans la même veine avec des Volontaires Républicains en prèlude à sa nomination comme PM avec aussi Benoit Sambou avec ses Volontaires de l’Environnement tous ces miliciens sont issus des rang de l’APR Alors demain c’est avec eux que les SS ou SA ou Comité de Dèfense de la Rèpublique pour à la place de la RES PUBLICA défendre le régime de l’APR. Liy raam ci gnag bi la dieum » Alors les appréhensions des hommes avisés comme Mandiaye Gaye, Babacar Justin Ndiaye et autres sont réelles. La « fermeté » stérile face aux demandes sociales de madame Mimi Touré tourne en dérision les véritables questions de l’heure. Soyons sérieux les TONTON MACOUTES sont en route. 25.Posté par diaspora le 10/10/2013 10:05 Mr tu t'es vraiment trompé le papa khaly niang dont tu fais allusion dans le texte n'est pas la même personne. Celui que tu as cité intervient dans le tourisme et a été à l'Egype alors que l'autre docteur papa khaly niang est avocat criminologue. Interrogez Google tu t'en rendras compte/Mr justin tu causes du tord à Papa khaly niang directeur de l'agence de la sécurité de proximité en le confondant avec un autre. http://www.dakaractu.com 24.Posté par djibril le 08/10/2013 11:41 tjrs alarte et logique 23.Posté par Dawoudcow le 08/10/2013 00:37 vous qui blâmez la naissance de cette prestigieuse agence c'est parce que vous n’êtes pas victime d'une agression ou de vol, nous les Paysans nous l' apprécions trés bien c'est une bonne initiative, vive M. le Président Macky Sall, inshalah votre deuxième mandat sera inévitable. Ndam reck! Ndam reck! Yala molifi tekk té moléyfi dieuli ci katannam après vous Yalna necka mane dijahi Moustapha Amine. un Sénégal prospère. 22.Posté par XOUSSMA-NIAP le 07/10/2013 18:53 Analyse intelligente et machiavélique pour détourner l'opinion de ce qui se trame dans le pays avec LES RESPONSABLES DU P.D.S. et LEURS ALLIES de circonstance qui se préparent à mettre LE PAYS A FEU ET A SANG pour REPRENDRE LE POUVOIR par tous les moyens anti-démocratiques. - Eux-mêmes ne l'ont pas caché dès le début du mandat de MACKY SALL, en proclamant haut et fort : " Nous ferons tout pour empêcher à MACKY SALL de travailler convenablement" - "MACKY SALL ne terminera pas son mandat tant que nous sommes là." - "Nous ferons tout pour que son bilan soit négatif aux yeux des sénégalais." - La liste est longue et le comportement actuel des gens du P.D.S. et de LEURS ALLIES de circonstance, traduit bien cette volonté DE NUIRE et DE COMPROMETTRE LA PAIX SOCIALE, pour obtenir LA DEMISSION DE MACKY ou sa DESTITUTION DU POUVOIR par des moyens anti-démocratiques. - Ils savent tous, QU'UN DEUXIEME MANDAT DE MACKY, signerait définitivement L'ACTE DE DECES POLITIQUE de la plupart d'entre CES LEADERS DE L'OPPOSITION. - Doffougnou xamnagne lignouye dèf dé, na peuple bi nak am foulla ak fayda !!! - Ils sont en droite ligne D'UN PROCESSUS A LA FOIS TUNISIENNE ET EGYPTIENNE, pour ruiner le pays et pour des intérêts individuels et de clans. - Est-ce que le peuple se laissera leurrer par CES CRIMINELS PRETS A TOUT POUR METTRE LE PAYS EN RUINES POUR LEURS PROPRES INTERETS ??? 21.Posté par Tobor le 07/10/2013 17:25 Excellente analyse comme d'hab. Macky n'a qu'a se ressaisir. 20.Posté par yugo le 07/10/2013 16:52 merci Justin!!!!!! C'est ça être intellectuel engagé http://www.dakaractu.com 19.Posté par Bounkhatab le 07/10/2013 16:48 Créée dans la précipitation, cette agence sera un monstre incontrôlable. D'ailleurs au niveau des services de sécurité réguliers (Armée, gendarmerie, police), les agents appliquent les consignes difficilement par manque de moyens ou par indiscipline. Et pourtant ce sont des professionnels sortis de centres ou d'écoles de formation. On nous dit que les éléments de cette agence de sécurité seront formes et mis a la disposition de la police et de la gendarmerie. Même les gendarmes auxiliaires et les auxiliaires de police mis a la disposition de ces entités sont mal encadres et commettent des bavures a longueur de journée. Les choses ainsi présentées, je suppose que ce sont le matériel et l'armement des policiers ou gendarmes qui seront utilises. Bonjour les dégâts et les fuites de responsabilités. Si le gouvernement persiste et veut vaille que vaille créer ce monstre, je leur conseille de mettre a contribution l'expertise et l'expérience d'officiers ou grades de gendarmerie et de police en retraite et connus pour leur rigueur et leur sens de l'organisation du travail bien fait. Eviter de recruter des gens par piston. En conclusion, je dirai que cette agence ne sera que source de problèmes, connaissant la nonchalance légendaire des sénégalais en toute chose. 18.Posté par APR le 07/10/2013 16:20 Bonne analyse! Parfaitement d'accord! Ce macky là nous fera entrer dans le maquis. 17.Posté par Citoyen Sénégalais le 07/10/2013 15:37 J'espère seulement que le Président Macky SALL lira ce texte et je souhaite qu'il se ressaisisse. Il est vraiment inquiétant pour un pays comme le Sénégal qu'aucun cadre, citoyen ou intellectuel proche du pouvoir ou du Président de la République ne daigne lui éclairer en lui signifiant qu'il fait fausse route. Le plus alarmant c'est que le Président puisse aussi facilement avec une telle légèreté se faire entraîner à prendre des décisions aux conséquences aussi graves pour l'avenir du pays. 16.Posté par masse45 le 07/10/2013 14:19 bonne analyse je suis de la banlieue mais la plupart des jeunes sérieux rejettent ce travail par ce que suicidaire car ce qui feront ce job seront considérés comme des informateurs civils et on sait comment les bandits traitent ces genres de personnes. le salaire aussi laisse à désirer. un autre fait à signaler aussi est le fait que dans les quartiers populaires les jeunes se regroupent en communauté ( baye fall, dahira, asc, ouvriers, étudiants, baby foot et salle de jeux , bandits, dealers.....) et souvent elles ne s'aiment pas dés lors qu'un groupe à un pouvoir sur les autres se sera le début des réglements de compte l'exemple chaud est ce qui s'est passé à la Médina hier entre jeunes PS et APR pourtant ces jeunes habitent dans le méme quartier..... Je suis OK avec M. Justin N'diaye a raison on va vers la dictature et vers une police d'Etat. Maintenant pourquoi les journalistes, la société civile , l'armée, ..... n'en parlent pas , comment on peut recruter des gens sensés nous sécuriser sans demander des casiers judiciaires par ce que tu veux recruter les nervis, anceins détenus, lutteurs sans avenir, bandits, fils de militant non diplomé et sans spécialisation qui vous ont protégés et soutenu pendant la campagne et que Mme Faye ne peut plus payer avec son SE SERVIR DU SENEGAL....ALERTE...... ALERTE 15.Posté par cheikhDepuis le 07/10/2013 13:47 Au juste M. Justin Ndiaye est ce que vous pourriez parler de CMU(couverture maladie universelle) qui n'est qu'une copie de CMU France, et tous le monde sait qu'un pays pauvre comme le Senegal n n'a pas assez d'argent 14.Posté par Pipo le 07/10/2013 13:31 Le texte est très pertinent. Ce projet d'ASP présente un risque significatif pour le pays. Il s'inspire des textes existants en france sans en reprendre les gardes-fous. S'il existe bien des ADS (Adjoints de Sécurité) et ASVP (Agents de Surveillance de la Voie Publique), voir des auxiliaires ceux-ci sont sous la supervision de la Police Nationale, de la Préfecture de Police ou de la hiérarchie des services de sécurité nationaux. Le Sénégal n'a pas besoin d'une agence de sécurité aux effectifs plus élevés que les services d'application de la loi existants qui savent être très professionnels. L'argument de lutte contre le chomage des jeunes ne saurait prospérer. On ne crée pas de l'emploi durable dans la fonction publique sans développer l'environnement économique national actuellement peu attractif et compétitif. Augmentez les effectifs des services existants pour la sécurité, développez l'agriculture pour l'emploi mais ne semez pas les germes de la zizanie dans le pays. 13.Posté par tige le 07/10/2013 12:59 en ts les cas on est averti .on va droit vers une dictature la presse a un grand role a jouer reveillez ce peuple au lieu de le maintenir ds lignorance 12.Posté par Atypico le 07/10/2013 11:45 Tout à fait d'accord avec cette analyse ! On ne joue pas impunément avec les corps de sécurité, et on ne résout pas le chômage ni la pauvreté dans un pays en faisant d'une partie de sa jeunesse des miliciens. Cela ne crée pas de richesse mais en gaspille et renforce la coruption, le trafic d'influence, le gangstérisme en uniforme.... 11.Posté par babacar le 07/10/2013 10:48 Le choix de ce thème est pertinent, il est important que le pouvoir mesure conséquences de la création de ce corps. Le Sénégal vit de stabilité depuis l'indépendance graçe au professionnalisme de son armée et de sa police. A BJN, je demande si dans ses recherches, il n'a pas trouvé l'influence occidentale qui cherche à enrober tous les pays dans leur crainte permanente de représailles? Ce qui est clair c'est que le Gouvernement et le Président manquent de solutions pour le problème des jeunes et risque de créer un clash dans ce pays 10.Posté par SAMBA GOUNOR le 07/10/2013 10:33 MERCI DE CETTE ALERTE JUSTIN . CET INDIVIDU P. Kh. NIANG EST UN HURLUBERLU DIGNE DE LA B.D. " BOY MELAX ET THIALKI " . IL EST TRES INQUIETANT DE CONFIER UNE MISSION AUSSI AMPLE ET IMPRECISE DANS SES FONDEMENTS A UN ANCIEN FLIC DEVENU PAR LA GRACE DES COMBINES UNIVERSITAIRES EGYPTIENNES DOCTEUR EN DROIT PAR EQUIVALENCE , EN FRANCE . CE TYPE INSCRIT AU BARREAU D' EVRY ET NON DE VERSAILLES COMME IL LE DIT NE VIT PROFESSIONNELLEMENT QUE D' AIDE JURIDICTIONNELLE. INFORMEZ- VOUS AUPRES DE SON BARREAU ET DE SES CONFRERES D' EVRY , DANS L' ESSONNE . IL A MYSTIFIE SON MONDE EN COPIANT- COLLANT TRES MALADROITEMENT LES " CONTRATS LOCAUX DE SECURITE " (rechercher dans google) LANCES A TOUT VA PAR LES MUNICIPALITES DE LA BANLIEUE PARISIENNE AFIN DE JUGULER LES PROBLEMES D ' INSERTION SOCIO-PROFESSIONNELLES DES POPULATIONS IMMIGREES ESSENTIELLEMENT ... CES CONTRATS LOCAUX DE SECURITE FRANCAIS N' EMPIETENT NULLEMENT SUR LA MISSION REGALIENNE DE LA POLICE ET DE LA GENDARMERIE . P. Kh. NIANG EN AGENT ZELE ET FAINEANT EXTRAPOLE LES TEXTES DES PROJETS FRANCAIS EN LES TRAVESTISSANT POUR DEVOYER LEUR PRINCIPES ET FINALITES . IL VAUT MIEUX PREVENIR QUE GUERIR . LES AUTORITES REGALIENNES DE SECURITE DOIVENT ANALYSER DE TRES PRES LES TEXTES QUE PROPOSE KHALY NIANG ET ENCADRER SES ACTIVITES EN AMONT . LA SECURITE REQUIERT PROFESSIONNALISME ET DEONTOLOGIE . ELLE EST L' ALFA ET L' OMEGA DE L' INTEGRITE ET DE LA COHESION NATIONALES . NOUS COURONS DE TRES GROS RISQUES EN LAISSANT LA BRIDE SUR LE COU DE CET INDIVIDU . 9.Posté par tarzan le 07/10/2013 10:29 pour garder des daral est ce qu'ils faut des policiers.je dis non car la police a evoluer vers ds spheres trés scientiques:Vido surveillance ,traques des delinquants à col blancs ,etc ... Et le niveau minimum pour la police doit etre le Bac